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Aucune concentration ne nécessite de traitement réponse du commandement et de coordination de la lutte antiacridienne.
Les vents chauds
du Sud (chergui) qui sévissent ces derniers jours favorisent la
migration des populations de criquets solitaires, présents dans les
zones sahariennes, vers la région de Souss-Massa où des ailés
solitaires immatures dispersés ont été observés dans certaines
localités comme Tafraout, précise la même source.
Les effectifs de ces populations acridiennes sont très faibles et ne constituent pas de cibles pour le traitement.
La
situation du criquet pèlerin au Maroc se caractérise par la présence
d'un effectif d'ailés solitaires dispersés dans les régions du Sud, du
Sud-est et de l'Est du pays.
Les zones concernées sont la
partie sud des provinces sahariennes (Bir Anzarane-Aousserd-Tichla-Bir
Gandouz) qui connaissent la présence d'ailés solitaires immatures et
matures dont certains en accouplement à des densités oscillant entre 8
et 23 ailés par site.
Les criquets pèlerins sont, également,
observés dans la région de Laâyoune-Smara (criquets solitaires
immatures dispersés) et dans la partie Sud de l'Oriental (région de
Bouarfa), précise la même source, ajoutant qu'une vingtaine d'ailés
solitaires matures a été observée à Aïn Chouater et Dayet Lahjal.
Les conditions écologiques dans l'ensemble de ces régions ne sont pas favorables pour la reproduction des criquets.
L'ensemble
des Postes de Commandements régionaux, chargés de l'organisation de la
lutte antiacridienne du Sud et du Sud-est du pays, ont été réactivés et
disposent de tous les moyens humains et logistiques pour faire face à
toute incursion d'essaims de criquets en provenance des pays
limitrophes, indique le communiqué.
Par ailleurs, la
Mauritanie entreprend actuellement une intense campagne de lutte contre
la résurgence du criquet pèlerin. 22 équipes opèrent dans les zones
infestées et ont traité 12.433 ha depuis le 11 septembre dernier.
Deux
techniciens prospecteurs marocains sont actuellement en Mauritanie pour
participer à la campagne de lutte dans le cadre de la coopération entre
les deux pays. par la MAP
source: lematin.ma
Tafraout envahie par des nuées de criquets pèlerins
Les habitants de Tafraout ont été réveillés hier matin sur une invasion
de criquets pèlerins. Il y en avait partout ! Sur les toits des
maisons, dans les rues et sur les végétations des jardins publics... Le vent du Sud (Chergui) et la température optimale (entre
20 et 22 °C), ont aidé ces orthoptères, implantés dans les régions
sahariennes, à franchir les reliefs de la commune d’Ifrane, avant de
parvenir à la plaine d’Imjjad, située à une dizaine de kilomètres de
Tafraout à vol d’oiseau. Ce qui a facilité du coup, selon les
habitants, leur voyage dans le sens du vent pour s’abattre au lever du
jour sur la localité. L’examen de l’essaim en question, révèle qu’il
est composé d’ailés solitaires. Longs de 6 à 7,5 cm, ces derniers sont
de couleur jaune pâle, tachetée de beige et leurs yeux sont striés de
traits de couleur paille. A en croire des témoins interrogés par Libé, certaines
zones de la province de Guelimim ont été infestées récemment par ces
acridiens ravageurs des cultures. Et c’est de ces aires envahies que
l’essaim repéré à Tafraout est parti, poussé par les vents forts en
direction du nord-est de la région. Contacté par nos soins, le Centre de lutte antiacridienne
d’Aït Melloul s’est complu dans un silence pour le moins
injustifiable. Une véritable ‘‘omerta’’ en quelque sorte. La
standardiste a rechigné à nous mettre en liaison avec la direction.
Même le responsable du service compétent que nous avons joint via son
téléphone portable s’est refusé à nous fournir la moindre explication,
arguant que cela lui a été interdit par sa hiérarchie! Le Centre sur le
Net est aussi muet sur les invasions de criquets pèlerins dans ces
régions. Ceci, alors que la situation acridienne en Mauritanie est de
plus en plus inquiétante. Les nouvelles pluies qui se sont abattues sur
les zones de reproduction des criquets dans ce pays, constituent un
facteur encourageant à la prolifération de ce fléau. Les dernières
nouvelles parlent d’un imminent passage des criquets en phase de
regroupement qui ont élu domicile au nord de ce pays.
Interview avec Chantal Guyot, consultante au cabinet de conseil en tourisme rural Ter' Avenir d'Isère
Le Conseil régional de Souss-Massa-Drâa et le Conseil général de
l'Isère en France ont conclu, en juin 2008, un accord de coopération
décentralisée dans le domaine du tourisme. Lequel accord porte sur un
accompagnement en matière de conseil et d'études pour établir des
diagnostics et recommandations en vue de la mise en place d'un plan
d'action visant la création d'un Pays d'accueil
touristique (PAT) dans la région de Tafraout.
Chantal Guyot, responsable du cabinet de Conseil Ter' Avenir, missionné
par le Conseil général de la région d'Isère dans le but de
l'élaboration d'un plan d'action pour la mise en place dudit PAT nous
présente une radioscopie de la situation.
Libé: Quelles
sont les potentialités que vous avez recensées dans la région pour
établir votre diagnostic de la situation du secteur touristique à
Tafraout ? Chantal Guyot : D'abord, le patrimoine naturel diversifié
dont peut se targuer la région. Nous avons réalisé une petite enquête,
en janvier et février, auprès d'un échantillon de deux cents touristes.
Ceux-ci trouvent sans conteste que les paysages de Tafraout sont
particulièrement grandioses et surprenants. Les montagnes du granit
rose qui ceinturent la ville lui confèrent un paysage époustouflant,
presque unique au monde. Pas très loin, la nature nous offre l'une des
plus belles vallées de l'Anti-Atlas : la vallée des Amelnes, au pied du
Djebel Elkest. Cette dernière, d'ailleurs, présente un lieu idéal pour
les activités de la randonnée, de l'escalade et de vol en parapente. A
Aït Mansour, vous avez une admirable oasis qui longe les gorges forgées
par les crues de l'oued dont le lit est encaissé entre ses excentriques
montagnes, jusqu'à Aflla Ighir, pour offrir une merveilleuse boucle de
balade. La région peut se vanter aussi de son patrimoine architectural;
une curiosité qui suscite l'attention des admirateurs du bâti
traditionnel. Les villages foisonnent encore de vieilles maisons
montrant des aspects de constructions impressionnants mettant en
exergue le savoir-faire des aïeux. D'autres gardent toujours leurs
forteresses (Iguidars), témoignant d'un mode d'organisation tribal
d'antan, ainsi que des anciennes medersa (écoles religieuses). Vous
avez aussi ces réseaux séculiers d'irrigation encore jalousement
préservés dans la vallée des Amelnes et Aït Mansour. Ils renseignent
sur les pratiques ingénieuses de gestion des réserves d'eau et leur
exploitation en tant que richesse collective rare. Tout cela peut se
substituer en lieux d'intérêts touristiques. Sans oublier aussi ces
sites préhistoriques qui abritent des centaines de gravures rupestres à
travers Oukkas, Tazkka, Timertmat… Vous avez d'autre part un artisanat
riche et des produits du terroir en abondance traités par des
coopératives locales: babouches locales (Tamnayt), vannerie, huile
d'argan, amandes… en l'occurrence. Un atout qu'on doit au patrimoine
humain existant qui a su générer et gérer un savoir-faire séculaire.
Bref, de quoi élaborer un produit touristique capable d'attirer une
clientèle aussi bien nationale qu'étrangère et s'imposer comme
destination incontournable dans l'arrière-pays d'Agadir.
Tafraout attire certes les touristes, sauf qu'on constate que le secteur tarde à décoller vraiment !
Là vous touchez les difficultés qui empêchent le développement réel de
la destination. C'est vrai que même avec tous ces atouts précités, cela
ne suffit pas pour avoir des touristes. Encore faut-il promouvoir ces
atouts. En effet, le premier constat négatif que relève notre
investigation, l’absence d'information touristique. Tafraout fonctionne
jusque-là comme une simple zone de transit, de passage touristique. Les
touristes y viennent en excursion, pour passer au mieux une nuit. Alors
que la région, grâce à ses richesses touristiques, peut retenir ses
visiteurs plusieurs jours. Donc on ressent un manque flagrant
d'information à même de convaincre les touristes à l'idée de prolonger
leur séjour, puisqu'ils ne savent pas trop quoi faire à Tafraout.
L'autre grand problème qui interfère, est celui de l'infrastructure
routière. Je parle des routes entre Tiznit-Tafraout-Agadir (via Aït
Baha). L'état de ce trajet ne milite pas sincèrement en faveur de la
promotion touristique de la région. Au niveau de l'offre locale, on a
remarqué un manque manifeste de la mise en valeur des produits : Les
accès à certains sites restent encore à aménager. Les gravures
rupestres, par exemple, ne sont pas facilement accessibles par routes
carrossables. Pis, elles ne sont pas protégées. Elles subissent au
quotidien les conséquences d'actes de vandalisme infligés par les
populations locales et de passage, qui ne sont pas du tout
sensibilisées à leur valeur touristique historique. Dans les montagnes,
les sentiers pratiqués pour le trekking, l'escalade, le parapente… ne
sont pas, ou sont mal, balisés. Du côté du patrimoine architectural, on
déplore que ce dernier s'éclipse doucement; ce pan-vestige fait
d'anciennes constructions qui resiste encore aux outrages du temps,
périclite peu à peu dans l'indifférence. Dans la ville, pour ce qui est
des panneaux d’information, on enregistre une absence totale
d’indications touristiques. Les touristes, pour trouver certains sites,
doivent se débrouiller comme ils peuvent. Un autre handicap, et non des
moindres, le harcèlement des touristes par des rabatteurs et faux
guides. C'est une nuisance qui fait fuir les touristes en leur gâchant
leur séjour dans la ville. Ce fléau sape irrémédiablement le secteur.
Les opérateurs nous ont beaucoup parlé de cela et de leurs plaintes qui
sont restées sans suite auprès des autorités locales. On peut citer
aussi l'impact négatif de l'émigration. Ces flux de partants ont vidé
la région de ses forces juvéniles actives. Les habitants qui y restent,
sont pécuniairement sous perfusion de ce phénomène qui rapporte gros
certes à la région. C'est pourquoi alors on assiste à une faiblesse
d'initiative, de motivation pour travailler le tourisme. A cela
s'ajoute aussi le manque patent de formation professionnelle chez les
gens qui opèrent dans le domaine. On peut évoquer à titre indicatif, le
secteur hôtelier qui en pâtit en premier lieu. Ce qui ne suit pas, il
faut le souligner, sa forte offre diversifiée (hôtels classés,
auberges, maisons d'hôtes…) qui aurait pu faire appel à des ressources
humaines aux compétences requises. Il faut signaler aussi ce problème
de pollution de l'environnement, fort compromettant pour l'esthétique
des paysages. Donc c'est un grand défi, un énorme chantier, qui
interpelle les opérateurs et les acteurs du secteur.
Concernant votre étude, où en est-on maintenant ?
Je peux vous dire que la grande étape est désormais réalisée. Le
travail de diagnostic est d'une importance cruciale. Il permet d'avoir
une grande visibilité sur le champ du travail. On sait maintenant ce
que Tafraout possède comme produit et ce qui retient le démarrage du
tourisme dans cette contrée. Un plan d'action nous attend donc; il sera
bientôt disponible. Une sorte de feuille de route qui permettra d'aller
plus loin… Une fois prêt, nous le soumettrons aux acteurs locaux
concernés. Là, je suis persuadée que la situation actuelle du tourisme
dans la région a besoin d'un travail de fond pour l'améliorer. Et cela
ne peut être atteint si les acteurs locaux n'adhèrent pas tous à ce
projet. C'est vrai toutefois que c'est difficile de convaincre tout le
monde quant à sa pertinence, tant que chacun tire la couverture à soi.
Mais ces opérateurs bénéficiaires du projet doivent savoir qu'ils ont
intérêt à s'organiser dans des structures associatives capables de
fédérer leurs efforts et donner lieu à des synergies. Une fois ce stade
franchi, on doit s'attaquer au reste. Il faut mieux peaufiner le
produit et formaliser une bonne offre, le rendre accessible, savoir
bien communiquer sur ce produit pour le vendre, améliorer l'accueil en
éradiquant cette gangrène des faux guides et rabatteurs qui est en
train de miner les efforts déjà consentis dans le domaine, préserver
l'environnement, parier sur la clientèle individuelle qui s'avère être
très prometteuse pour la région, tant les voyages organisés classiques
ne profitent pas à tous … Ce sont là, grosso modo, les grandes lignes
de ce projet. Sans oublier qu'il faut trouver aussi, les financements
nécessaires pour concrétiser ce plan, car cela ne sert à rien de faire
des études et les ranger dans les tiroirs de l'oubli.
A lire les guides du Routard, Le
Michelin, le Futé etc., ainsi que cette étude même menée par vous, on a
un peu l'impression que ce sont les autres qui viennent faire un
travail qui incombe au ministère, à la Fédération du tourisme, aux
acteurs et opérateurs du secteur.
C'est vrai, c'est un peu cela !.
Mais je peux vous dire comment ça s'est construit à la base en France.
C'est un peu la même chose. Ce sont les gens du coin qui ont travaillé
leurs régions. Cependant, que des étrangers viennent découvrir et
fassent découvrir votre région, c'est une chance qu'il faut saisir.
C'est vrai qu'ils ont leurs clientèles, leurs visions…. Toutefois, les
expériences en la matière en France ont montré que si l'initiative
vient d'en bas, elle réussit. Contrairement, si un tel travail est
catapulté d'en haut, ce n'est pas évident que ça prenne. Vous avez un
exemple édifiant pas très loin de Tafraout, celui d'Imouzzar
Idaoutanane. Le projet du PAT le concernant fignolé par le ministère,
trouve du mal à se concrétiser. Et pour cause !. Les opérateurs et les
acteurs locaux n'y sont pas tout simplement associés. Donc, c'est aux
acteurs tafraoutis de s'organiser, de montrer ce qu'ils ont et ce
qu'ils peuvent faire pour développer le tourisme dans leur région.
C'est ainsi qu'ils parviendront à imposer leur destination dans les
brochures et sites du ministère et autres organismes de promotion
touristique.
On constate une montée en flèche
des investissements dans le domaine de l'hôtellerie dans la région
(hôtels, auberges, maisons d'hôtes, camping…), des structures d'accueil
fortement consommatrices d'eau (douches, piscines, jardins…), alors que
la région est connue pour ses déficits structurels en ressources
hydriques. Qu’en pensez-vous?
C'est vrai. C'est une problématique
que nous n'avons pas trop appréhendée. Cela nous renvoie à penser aux
soucis du tourisme durable qui cherche à concilier les « tyranniques »
exigences des objectifs économiques du développement touristique, et
ce, sans compromettre les ressources indispensables à son existence. Le
concept des PAT insiste aussi sur la préservation des ressources
naturelles des populations locales. Et cela, à mon avis, doit commencer
par la sensibilisation des voyageurs à cette question cruciale. Je
pense que les touristes qui choisissent, pour voyager, de le faire dans
le cadre d'un tourisme solidaire et rural, sont acquis à cette idée. Et
tant qu'on y est, je veux évoquer un autre aspect cette fois-ci
d'atteinte à l'environnement. Ce n'est autre que la pollution de la
nature; laquelle s'avère être doublement, une pollution visuelle. C'est
désolant, on ne se gêne pas à s'improviser des décharges d'ordures un
peu partout dans la nature. Et la décharge de la ville de Tafraout,
située à son entrée, c'est le comble. On regrette en plus qu'un si joli
paysage touristique soit voué ainsi aux gémonies des écœurantes
émanations, des sacs en plastique enlaidissant les champs attenants,
des fumées irrespirables …. Les collectivités locales, qui sont des
acteurs touristiques primordiaux, sont interpellées par cet état de
fait. On ne peut pas concevoir un développement touristique sans
l'implication de l'action de ces entités institutionnelles. En France,
elles sont très engagées dans ce sens et le résultat ne s'est pas fait
attendre.
Source : http://www.libe.ma/Interview-avec-Chantal-Guyot,-c...
ENTRETIEN REALISE PAR IDRISS OUCHAGOUR
إعلان لترشيح المشاريع البيئية
للجمعيات
دورة 2010
تنهي كتابة الدولة المكلفة بالماء والبيئة / قطاع البيئة إلى علم الجمعيات الفاعلة
في ميدان البيئة والتنمية المستدامة أن قطاع البيئة أعطى إنطلاقة دورة 2010
من برنامج الشراكة مع الجمعيات. وستخصص هذه الدورة لدعم المشاريع المتعلقة
بالتحسيس العملي للحد من الآثار السلبية لأكياس البلاستيك.
وفي هذا الصدد، فإننا نهيب بالجمعيات المهتمة لإعداد مشاريعها البيئية وفق
مراحل ملف الترشيح الموجود على موقع قطاع البيئة على الأنترنيت (www.environnement.gov.ma)، لترشيحها قبل 31 يناير 2010.
تودع ملفات الترشيح لدى المصالح الخارجية لقطاع البيئة داخل الآجال المحددة
(أنظر لائحة المصالح الخارجية المرفقة لملف الترشيح).
APPEL A PROJETS AUX ASSOCIATIONS
Edition 2010
Dans le cadre du « Programme de Partenariat avec les associations
actives dans les domaines de l´Environnement et du Développement
durable », le SEEE/DE lance un appel à projets aux ONG intéressées
pour soumettre leurs projets.
La priorité de cette édition est donnée aux projets traitant du thème
de la Sensibilisation par l´action sur l´impact des sachets en
plastique sur l´environnement.
Les associations intéressées sont invitées à consulter le site web
(www.environnement. gov.ma) pour le dossier de candidature et pour
toutes informations complémentaires.
Abderrahim DIAB
Ingénieur d'Etat Principal
Le Chef du Service Régional de l'Environnement
Région Marrakech Tensift Al Haouz
Département de l'Environnement
Secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement
Adresse : Avenue Hassan II. B.P 4123. Place 16 Novembre. Guéliz_Marrakech. Maroc
Fax : 0524457932
Tél. : 0524457932 // 0524457869
GSM : 0661701327
http://diabenviro. maktoobblog. com/
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