oumsnat's profileمجلة أومسنات للتنمية وال...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
تعليم
A l’école Agni idianne d’Ait Ouafka, les élèves sont toujours en vacances !
Les parents de ces élèves ne refoulent plus leur colère. «Nous sommes excédés par cet état de fait indigne; c’est injuste que nos enfants soient privés de leur scolarité au moment justement où notre Ecole est au cœur de la bataille pour réussir la réforme», se plaignent–ils en chœur via une pétition d’une dizaine de signataires dans laquelle ils dénoncent vigoureusement une aussi grave négligence infligée à leur école. Les élèves qui, depuis, se font une trotte quotidienne de quelques kilomètres avant de rejoindre l’école, se disent en avoir ras-le-bol de ces navettes en vain. Les appréhensions des parents sont plus encore d’ordre scolaire. «Nous craignons pour la scolarité de nos enfants; surtout que le premier trimestre est sur le point de se terminer sans que ceux-ci aient assisté au moindre cours». Pour eux, le temps qui passe ne joue pas en faveur de la scolarité de leurs enfants et le rattrapage des cours ratés est improbable dans l’immédiat. «Comment alors nos enfants affronteront-ils les niveaux scolaires dans l’avenir sans en ressentir les lacunes?», s’exclament-ils.
A la délégation de l’Education et de la Formation de Tiznit, lorsqu’un parent d’élève s’est présenté tout récemment pour s’en plaindre au délégué, il s’est vite fait, à son corps défendant, repousser par ce dernier avec la promesse d’affectation imminente d’un instituteur. Mais jusqu’à présent, la tentative est restée vaine. Le déficit en ressources humaines demeure l’argument souvent mis en avant par la délégation. Toutefois, réponse du berger à la bergère, les parents s’interrogent sur l’utilité de l’élaboration de la carte scolaire dont les prescriptions auraient le mérite de prévoir, entre autres, l’occurrence d’un tel état.
Il faut savoir que le cas de l’école en question n’est que la triste «métonymie» de l’arbre qui cache la forêt. En réalité, la délégation de l’enseignement de Tiznit, s’est embourbée depuis la rentrée scolaire en cours dans l’engrenage d’une kyrielle de problèmes, jusque-là laissés en suspens. Selon une source syndicale de l’enseignement, six écoles primaires se confinent toujours dans des vacances forcées faute d’enseignants. Notamment dans le cercle d’Anzi qui en pâtit avec acuité. Le manque d’effectifs enseignants refait surface auprès des autorités scolaires provinciales responsables comme principale cause; mais en réalité, c’est la mauvaise gestion au cours de l’opération de redéploiement qui demeure plus que sujette à caution.
L’on parle dans le milieu syndical d’une véritable gabegie où s'interfèrent «clientélisme et faveurs dédiées au faciès et à coups de collusions d’intérêts inavoués» qui a miné l’opération dont la conséquence est de facto le manque en effectifs encadrants. Le cas de cette institutrice affectée à l’école Waggass dans la région rurale de Tafraout, est miraculeusement aux antipodes des règles en vigueur en matière de mobilité du corps enseignant. Elle se trouve actuellement catapultée à un douillet poste dans la ville d’Aît Melloul. Les cas de ces enseignantes nommées dans ’administration centrale de l’Académie de l’enseignement d’Agadir en vertu de critères partiaux, font jaser parmi les parents d’élèves. Il faut savoir également que l’absence de professeurs n’épargne pas du reste l’enseignement collégial et secondaire qualifiant. D’où la spirale de plaintes qui, au nombre de quinze actuellement, déferlent encore chaque jour sur les services concernés de la délégation, et la menace des parents signataires de dissuader leurs enfants d’aller à l’école reste leur point commun.
Ecole d'Agni idianne, src : Libération اكدير:تدخل ملكيرشدي الشرايبى مبعوث الديوان الملكي يعقد اجتماعا طارئا مع الوالي ورئيس المجلس البلدي بالمدينةالجمعة, نوفمبر 17th, 2006
![]() جلالة الملك محمد السادس مستاء من المسؤولين المحليين بأكادير اقتضت الصراعات المعتملة بين أقطاب تسيير الشأن المحلي بأكادير تدخلا ملكيا لوقف الخلل الذي بات يهدد مستقبل المدينة، بعد أن وصل الصراع بين سلطات الوصاية في شخص رشيد فيلالي والي جهة سوس ماسة درعة وعامل عمالة أكادير إداوتنان ورئاسة المجلس البلدي في شخص طارق القباج من جهة وبين هذا الأخير واعضاء أغلبيته المسيرة من جهة ثانية والتي كان من نتائجها الأولية افتتاح دورة أكتوبر واختتامها دون مناقشة أو التصويت على أي نقطة من جدول أعمال الدورة (22 نقطة) بما فيها دراسة مشروع ميزانية السنة المالية 2007 ودراسة مشروع برمجة الفائض التقديري لذات السنة المالية مما رهن مستقبل المدينة وجعله على كف عفريت . وصادفت الزيارة الملكية الأخيرة لأكادير هذه الاجواء المشحونة التي أدت إلى تعثر سير المشاريع التنموية المبرمجة بالمدينة الأمر الذي كان_ حسب مصادر وثيقة الإطلاع _ وراء حلول رشدي الشرايبي عضو الديوان الملكي بمقر الولاية وعقد لقاء طارئ حضره بالإضافة إلى رشيد فيلالي ووالي الجهة طارق القباج رئيس الجماعة الحضرية لأكادير و بلغ خلاله المبعوث الملكي استياء جلالته مما يجري بالمدينة من تطاحنات شخصية ومن بطء وتيرة سير المشاريع التنموية المبرمجة مما يؤثر سلبا على تأهيل المدينة المعول عليها كقاطرة للتنمية بمجموع جهة سوس ماسة درعة و كقطب سياحي معول عليه لكسب رهان 10 ملايين سائح في أفق 2010 . ومباشرة بعد هذا اللقاء ستعرف بناية الولاية اجتماعات مكثفة انطلقت مع حلول شكيب بن موسى وزير الداخلية في اليوم الموالي بذات المؤسسة وترؤسه لاجتماع بحضور الوالي ورئيس المجلس البلدي بالإضافة إلى رئيس الجهة ورئيس المجلس الإقليمي، حيث ذكر وزير الداخلية بأهم المشاريع والأوراش المعطلة بالمدينة مع التـأكيد على ضرورة ترفع الجميع عن الدخول في صراعات هامشية لا تخدم مصالح البلاد والعباد بأي شيء. وعلمت الأحداث المغربية أن الإجتماع قد تمخض عن التزام كل من رئيس المجلس البلدي ووالي الجهة بتنفيذ البرامج المسطرة وفق جدولة زمنية محددة والتوقيع على ذلك ، ولأن خلافات الأغلبية المسيرة للمجلس البلدي من شأنها الوقوف حجر عثرة في وجه الوفاء بهذا الإلتزام فقد حمل والي الجهة على عاتقه مسؤولية إخمادها . ولتحقيق هذا الوعد سيجد الوالي نفسه مجبرا على الإستعانة بخدمات عزيز أخنوش رئيس الجهة باعتباره رجل التوافقات بالجهة لكبح جماح هذه الأطراف وفعلا سيقوم هذا الأخير بعقد لقاء انفرادي مع لحسن بيجديكن البرلماني ورئيس غرفة الصيد البحري والنائب الأول لرئيس المجلس البلدي وكذا سعيد ضور رئيس غرفة التجارة والصناعة والخدمات ونائب رئيس المجلس البلدي باعتبار الإثنين من قادة التمرد ضد رئيس المجلس وهو اللقاء الذي تم على هامش اللقاء الذي جمع رئيس الجهة يوم الجمعة الماضي بأعضاء مكتبه بحيث تؤكد كل المؤشرات بأن هذا الأخير قد نجح بالفعل في هذه المهمة واستطاع إيجاد نقط التقاء بين وجهات النظر المختلفة وهو ما يعكسه الإجتماع المنعقد زوال الأربعاء الماضي بمقر الجهة بين الوالي والأغلبية الغاضبة، حيث تمت مناقشة إمكانية عقد دورة استثنائية للمجلس البلدي تصلح ما أفسده قرار إفشال دورة أكتوبر وبالتالي الحسم في مسألة مشروع الميزانية وبرمجة الفائض التقديري. لتكون الخلاصة هو أنه كان ضروريا تدخل الإرادة الملكية لإنقاذ مدينة أكادير ومستقبلها وإخراجها من النفق المسدود الذي وضعها فيه أنانية المسؤولين المحليين وانخراطهم في صراعاته الشخصية والمصلحية والتي لا تخدم بأي حال الأهداف التي على أساسها تولوا أمور تسييرها وتدبير شؤونها . أكادير - إسماعيل احريملة associationQui somme nous? L'association dite TAGUENZA OUAMELN a été créee le 15/08/2000 par les habitants du douar "taguenza ouameln" cercle de Tafraout province de TIZNIT au sud du Maroc.Elle a pour objectif de promouvoir le développement économique,culturel et social du douar et de la région dite AGOUNSS OUASSIF en général.
عنوان موقعنا بالفرنسية: http://www.e-monsite.com/ass-tagnza-ouameln البريد الإلكتروني: Ichwa00@hotmail.com
Aït SoualLitige foncier à Tassrirt - Les habitants crient à la spoliation du site d'Aït SoualC'est l'histoire d'un différend autour d'un foncier agricole, entre les habitants, prétendants au droit de propriété, et l'administration des domaines privés de l'Etat de Tiznit. Les habitants des douars voisinants d'Aït Bensaîd, Talat N'Sma, et Taourirt Abanarn dénoncent, via une pétition d'une quarantaine de signataires propriétaires, une spoliation pure et dure, sous le régime autoritaire du protectorat de leur terrain qui appartient aujourd'hui au parc foncier du domaine privé de l'Etat. Les péripéties de cette affaire se sont déroulées en 1950. Lorsque les autorités coloniales décidèrent d'utiliser le terrain agricole dit Aït Soual, dans la commune de Tassrirt, province de Tiznit, pour y aménager en dur un site abritant bains pour cures anti-parasitaires du cheptel de la tribu. Sis à quelques encablures de ces douars, le terrain d'Ait Soual, nommé auprès de l'administration des Domaines par «Tafraout Etat 14», s'étale sur les 5400 mètres carrés au sein d'un vaste et fertile verger où les habitants s'adonnaient à la culture des céréales, l'arboriculture et y abreuvaient leur bétail. Mais qu'est-ce qui a engendré cette levée de boucliers des habitants en ce moment précis? En ces temps de rareté d'eau consécutive à une sécheresse ardue dont pâtit la région, c'est autour du puits d'eau qui s'y trouve qu'une véritable bataille est livrée par les habitants d'un autre village. Ces derniers se sont ingéniés à procéder à la location du site convoité auprès de l'administration du domaine privé de l'Etat pour la réalisation du projet d'adduction d'eau à leur village. Voilà pourquoi les habitants propriétaires s'élèvent pour dénoncer «l'appropriation illégale» par les domaines de ce terrain qu'ils considèrent toujours comme leur propriété privée. Ils dénoncent d'une exploitation sereine de cette terre héritée de leurs aïeuls, jamais mises en cause par aucun éventuel ayant droit. «Nous avons toujours exploité cette terre, avant et même sous le régime colonial; nous avons continué à le faire depuis son départ jusqu'à hier; à preuve, les centaines d'amandiers nouvellement plantés dans nos parcelles cultivées», argumente-t-on. Mieux, ces habitants récusent même la procédure d'appropriation de base de ce terrain par les autorités coloniales. Pour eux, celles-ci ont recouru aux services de feu Cheikh (agent d'autorité représentant du Makhezen à l'époque) de la tribu de Tassrirt pour «s'emparer» du terrain. En fait, selon les documents administratifs existants, il ne s'agit pas d'une expropriation réglementaire, comme c'est d'usage dans des cas similaires ; mais d'une donation par ledit agent de cette parcelle incriminée. L'acte portant n°144 du 17 mai 1950, est authentifié au tribunal coutumier de première instance de Timghlcht. Document dont la légalité est contestée par les antagonistes des domaines privés de l'Etat. «Et pour cause. D'abord le donateur en question prétendant propriétaire, forcément sous pression des colonisateurs, n'est aucunement propriétaire du moindre terrain en l'occurrence; habitant un autre village lointain du site en litige». Par ailleurs, les noms des témoins que l'autorité du protectorat a consignés dans l'acte de témoignage de propriété portant n°143 du 17 mai 1950, «sont étrangers à la région et n'ont aucune liaison de propriété avec les terrains d'Ait Soual», renchérit-on, documents à l'appui. Ils se demandent ainsi «pourquoi ces autorités n'ont pas fait appel aux riverains, censés être habilités légalement au témoignage. D'autre part, ils se réclament de l'avis de bornage et la réquisition d'immatriculation, émis par l'administration de la conservation foncière d'Agadir sur instigation de l'Etat marocain, requérant de l'immatriculation, et ce, le 15/09/1965; mais dont la démarche d'enregistrement n'a pas abouti depuis. En effet, les noms des riverains de la parcelle incriminée qui y sont cités, sont tous ceux des villageois contestataires. Ce qui constitue, selon ces derniers, une flagrante contradiction entre les noms des voisins du terrain en question cité par les témoins figurant dans l'acte de témoignage de propriété et ceux des frontaliers mentionnés dans l'avis de bornage placardé dans la commune. «C'est le tribut que nous a fait payer le colonisateur pour notre nationalisme», argument-ils. Dans la foulée, les prétendus ayants-droit en question dénoncent, en outre les vices, et non des moindres, de la démarche entreprise tout récemment par l'administration d'immatriculation foncière en faveur du terrain litigieux. Dans la mesure où celle-ci n'a pas daigné en aviser les héritiers des riverains pour leur présence le jour de l'opération de bornage, comme le stipulent les dispositions en vigueur. Dans le même registre des anomalies, les habitants mettent en cause la validé administrative du formulaire de l'avis de bornage collé dans l'enceinte de la commune de Tassrirt par les services d'immatriculation. Liens Pertinents Le document mentionne qu'il émane des services de conservation de cette ville. Alors que le terrain litigieux en question relève de la province de Tiznit et de son administration des Domaines. Celle-là même à laquelle les habitants ont adressé une pétition d'opposition, le 18/04/2006, soit un jour avant la date butoir à l'opération de bornage du terrain en question par le cadastre. Laquelle opération ne semble pas être stoppée. Mais, l'administration des domaines privés de l'Etat de Tiznit n'en a cure de tout cela. D'autant qu'elle n'a pas hésité à procéder tout dernièrement au lancement d'un avis de location par enchères de ce terrain, bien qu'il soit en litige. Et avant même l'obtention du titre de propriété. Du côté de cet antagoniste, c'est justement un autre son de cloche. Le terrain d'Aït Soual est un bien domanial, nous confirme le directeur de l'administration du Domaine privé de l'Etat à Tiznit. Pour lui, c'est en vertu de l'arrêté directorial du 7 novembre autorisant l'acceptation de la donation en question que cette terre a intégré le parc foncier du Domaine privé de l'Etat. L'Etat ne fait actuellement que faire valoir son droit sur son foncier. Selon la même source, l'opération de son enregistrement à la conservation foncière suit son cours normal. Toutefois, cette affaire suscite l'indignation de tous les habitants de la région. Elle est tant suivie par l'opinion publique avec intérêt qu'elle a même mobilisé l'intervention de l'Union des associations de Tassrirt pour le Développement social qui est montée au créneau. Il faut signaler que le cas d'Aït Soual n'est pas isolé en la matière; la région regorge d'affaires similaires. Celle d'un autre terrain sis au beau milieu des vergers d'Aït Oumsnat dans la commune d'Amelnes est plus éloquente. Le responsable local de l'autorité coloniale a jeté son dévolu sur ce terrain pour l'approprier au Domaine privé de l'«Etat Chérifien». La terre en question s'était transformée en jardin potager privé dudit responsable. La méthode du transfert de ses fonciers est systématique. Optant pour une façade aux allures du respect de la légalité juridique, travestie en une donation, l'opération dissimule le plus souvent une pure confiscation à coup de pressions répressives du régime du protectorat que sous-tendent des vengeances colonialistes. Une injustice qui trouve sa cause, après l'indépendance même, dans l'analphabétisme, l'ignorance des droits et le silence des pauvres habitants, seul recours aux abus qui leur sont infligés. (id_ouchagour@hotmail. com) livreCOSTUMES BERBERES DU MAROC : Décors traditionnelsLes tapis ont donné leur renom aux tisseuses berbères du Maroc. Leur exceptionnelle habileté s'est aussi exprimée dans la réalisation des costumes traditionnels, dont les formes simples sont héritées de l'Antiquité.
Couverture du livre Les innombrables drapés, voiles et capes refl ètent la diversité des modes de vie et sont des signes identitaires pour les populations des montagnes et des vallées ; mais, de nos jours, leur usage se perd sous l'infl uence du modernisme. Lundi 19 Novembre 2007 تعزيةتعزية
بلغنا بكامل الحزن و الاسف نباء و فاة السيدة :زينة بنت عابد والدة العرف ابراهيم
في ذمـــة الله على الساعة الخامسة زوالا
يومه الأربعاء 14نونبر 2007 تغمدها الله
برحمته و اسكنها فسيح جناته ونسال لاهلها كل الصبر و السلوان
انا لله و انا اليه راجعون
.
ودفنت اليوم بقرية أومسنات
بلاغاللجنة التحضيرية لتأسيس الشبكة الجمعوية لمنطقة تافراوت R.A.R.T.
بلاغ
خدمة للعمل الجمعوي بمنطقة تافراوت .. بغية توحيد الجهود الرامية إلى تنمية المنطقة اجتماعيا واقتصاديا وثقافيا وسياحيا ورياضيا .. ولتنسيق البرامج التنموية .. تنهي اللجنة التحضيرية لتأسيس الشبكة الجمعوية لمنطقة تافراوت أنها بصدد التهيئ لعقد الجمع العام التأسيسي الذي سيتم الإعلان عن تاريخ ومكان عقده لاحقا بعد استكمال المشاورات واللقاءات التي تتم حاليا .. وعليه تدعو كافة الفاعلين الجمعويين بالمنطقة إلى المساهمة بتصوراتهم واقتراحاتهم في هذا المشروع التنموي الهام . وللمزيد من المعلومات .. المرجو الاتصال بمنسق اللجنة التحضيرية : السيد لحسن درميش 078.80.03.05 - 022.80.34.90 - فاكس 022.83.60.57 البريد الإلكتروني resatafraoute@yahoo.fr اللجنة التحضيري جديد اتحاد املنجديد اتحاد املن بعد النجاح الذي عرفه الجمع العام لاتحاد الجمعيات التنموية لأملن تافراوت والدي تمخض عن تنصيب مكتب جديد ضم خيرة أبناء المنطقة عرفت الأيام الموالية سلسلة من الأجتمعات تميزت بالتزام كافة الأعضاء بالحضور و كانت تتمحور حول تنظيم البيت الأملني و تسليم المسؤوليات و توزيعها و صياغة القوانين المنضمة لتسيير للاتحاد .ووضع آليات العمل و ترتيب الأولويات و مناقشة الحلول المطروحة و المقترحة .و سيتم الإعلان عن الحصيلة الأولية في بلاغ رسمي في الأيام المقبلة .كما تم اعتماد و قبول 6 طلبات عضوية لجمعيات بالمنطقة. الصور عن اجتماعات المكتب Photo Agouzoul mohamed Statut des accompagnateurs de tourismeDes guides de tourisme et des guides de montagneDans leur majorité les concours organisés par la direction générale de la sûreté nationale comportent une interrogation sur les lois et règlements appelés enterme général (textes spéciaux) de même leur connaissance s’avère d’unenécessité absolue pour l’accomplissement de notre tâche quotidiennePoursuivant la reproduction de ces textes nous vous proposonsci-après le dahir portant statut des accompagnateurs de tourisme ,des guides de tourisme et des guides de montagne ainsi que le décret fixant les modalités d’application de cette loi
dahir n°1 97 05 du 16 ramadan 1417(25 jan 1997 ) portant promulgation de la loi n° 30/96 portant statut des accompagnateurs de tourisme de s guides de tourisme et des guides de montagne . louange a dieu seul ! ( grand sceau de sa majesté II ) Que l’on sache par les présentes – puisse dieu en élever et en fortifier la teneur ! que notre Majesté Chérifienne , vu la constitution , notamment son article 26 ,a décide ce qui suit : est promulguée et sera publié au bulletin officiel , à la suite du présent dahir , la loi n° 30-96 portant statut des accompagnateurs de tourisme ; des guides de tourisme et des guides de montagne ; adoptée par la chambre des représentants le 15 chaabanE 1417 (26 décembre 1996 ). Fait à RABAT ,le 16 ramadan 1417 ( 25 décembre 1996 ). Pour contreseing : le PREMIER MINISTRE , ABDELLATIF FILALI.CHAPIRE PREMIER
Définition des professions d’accompagnateur de tourisme de guide de tourisme et de guide de montagne. Article 1 l’accompagnateur de tourisme et le guide de tourisme sont des personnes physiques dont la profession principale est de conduire , accompagner et assister les touristes , à pied ou dans des véhicules de transport ,sur la voie publique et les sites touristiques à l’intérieur des monuments , des musées , des lieux d’intérêt culturel ou artistique et des établissements touristiques et de leur fournir toutes informations à caractère géographique ,historique , architectural ou autre et ce, conformément aux conditions d’exercice de la profession fixées qu chapitre II de la présente loi ..Les accompagnateurs de tourisme exercent leur activité su l’ensemble du territoire national. Les guides de tourisme exercent leur activité dans l’une des région crées en vertu de la loi et dans Laquelle se situé résidence principale . Article 2 : le guide de montagne est une personne physique dont la profession principale est d’accompagner, guider et assistes les touristes au cours d’excursions ou de randonnées en montage ,à pied ou à dos de bêtes de somme ou à bord de véhicules de transports appropriés , sur des circuits comportant des pistes , des sentiers ou des voies praticables sans le recours aux techniques de l’escalade , de l’alpinisme ou du ski , et leur fournir les informations essentielles sur les zones et sites visités , aussi bien à caractère naturel ou géographique , que dans le domaine des arts et traditions populaires. Les guides de montagne exercent leur activité au niveau d’une région montagneuse déterminée dont les limites seront fixées par voie réglementaire et dans la quelle se situe leur résidence principale. Chapitre IIDe l’exercice de la profession . Article 3 – nul ne peut exercer la profession d’accompagnateurs de tourisme , de guide de tourisme , de guide de montagne , s’il n’est titulaire d’une agrément délivré par l’administration de tutelle , après avis d’un comité technique comprenant des représentants de la profession et selon les modalités fixées par voie réglementaire . Article 4 : tout candidat ou candidate à l’exercice d le profession d’accompagnateur de tourisme doit remplir les conditions suivantes : · être de nationalité marocaine · être âgé de 23 ans au moins. · Etre apte physiquement · Etre titulaire soit du diplôme de 2eme cycle d’une institut national supérieur de tourisme ou d’un institut supérieur d’enseignement privé de tourisme agréé par l’administration de tutelle soit d’une licences humaines , ou d’un autre diplôme en science humaine reconnu équivalent par l’administration concernée , assortis d’un certificat de langue étrangère vivante ; · Satisfaire aux épreuves d’un examen professionnel ,dont le programme et les modalités sont fixés par voie réglementaire N’avoir subi aucune condamnation à une peine d’emprisonnement supérieure à trois mois sans sursis ou à six mois avec sursis , pour crime ou délit , à l’exclusion des infractions involontaires.
Il doivent également être porteurs de la carte professionnelle et du badge qui leur sont délivrés par l’administration de tutelle, en même temps que l’agrément visé à l’article 3 ci dessus et qu’ils doivent présenter à tous moments sur réquisition des autorités mandatées à cet effet.
Article 5 tout candidat à l’exercice de la profession de guide de tourisme doit remplir les conditions suivantes : * être de nationalité marocaine * être âgé de 20 ans au moins * être apte physiquement * être titulaire du diplôme de 1er cycle, option « accueil »d’un institut national supérieur de tourisme ou d’un certificat d’études universitaires générales en sciences humaines ou d’un autre équivalent par l’administration concernée ,assortis d’un certificat de langue étrangère * satisfaire aux épreuves d’un examen professionnel dont les modalités et le programmes sont fixés par voie réglementaire *av si aucune condamnation à une peine d’emprisonnement supérieure à trois mois sans sursis ou à six mois avec sursis ,pour crime ou délit, à l’exclusion des infractions involontaires. Article 6_tout candidat à la profession de guide de montagne doit remplir les conditions suivantes · être de nationalité marocaine · être âgé de 20 ans au moins · être apte physiquement · être titulaire du diplôme d’un centre de formation spécifique de guide de montagne, assorti d’un certificat de langue étrangère · satisfaire aux épreuves d’un examen professionnel dont les modalités et le programme sont fixés par voie réglementaire · · n’avoir subi aucune condamnation à une peine d’emprisonnement supérieure à trois ;mois sans sursis ou de six mois avec sursis pour, crime ou délit, à l’exclusion des infraction involontaires. Article 7_l’âge limite pour l’exercice de la profession d’accompagnateur de tourisme ou de guide de tourisme est fixé à soixante ans. Article 8_l’âge limite pour l’exercice de la profession de guide de montagne est fixé à cinquante cinq ans au plus. Au delà de cet âge, les guides de montagne peuvent exercer la profession de guide de tourisme après avoir subi un test professionnel dont les modalités et le programme sont fixé par voie réglementaire. Article 9_les agréments d’accompagnateur de tourisme, de guide de tourisme et de guide de montagne sont valables pour une durée de trois ans renouvelable selon des conditions qui sont fixées par voie réglementaire. article 10_pendant l’exercice de leur activité, les accompagnateurs de tourisme, les guides de tourisme et les guides de montagne doivent porter une tenue spécifique à chacune des catégories auxquelles ils appartiennent et dont les caractéristiques sont déterminées par l’administration de tutelle. ………………………………………………………………….asuivre , merci
ARTICLE 15_ le tarif des présentations fournies pas les accompagnateurs de tourisme, les guides de tourisme et les guides de montagne indépendant, travaillant occasionnellement pour le compte d’entreprises touristiques ou de syndicats d’initiative, est fixé dans le cadre d’une convention entre les organisations représentatives de ces professions et la fédération nationale des accompagnateurs de tourisme, des guides de tourisme et des guides de montagne visée à l’article 22 ci après. Ladite convention est soumise à l’approbation de l’administration de tutelle. ARTICLE16_les accompagnateurs de tourisme, les guides de tourisme et les guides de montagne salariés, travaillant pour le compte d’un organisme ou d’une entreprise touristique, doivent être liés à leur employeurs par un contrat de travail définissant les droits et obligations de chacune des deux parties, dans le cadre de la législation et de la réglementation du travail en vigueur. CHAPITRE IIIRégime disciplinaire ARTICLE 17_ toute condamnation pour infraction à la législation sur la réglementation et le contrôle des prix, ou pour infraction à la réglementation des changes, prononcée à l’encontre d’un accompagnateur de tourisme, d4un guide de tourisme ou d’un guide de montagne, entraînera le retrait provisoire, pour une durée maximum de douze mois, ou définitif, de l’agrément visé à l’article3 ci dessus. Il en est de même en cas de faute professionnelle grave, telle notamment une attitude incorrect à l’égard des touristes ou le racolage des clients au profit d’établissements touristique ou commerciaux. L’ARGANIER Un arbre miraculeux
Promenades en voitures ou randonnées permettent d’accéder à des terres recouvertes d’arganiers, ces arbres miraculeux qui semblent tenir de ces ascètes qui ne craignent pas les terres arides, ne fuient pas l’épreuve et adaptent leur corps à leur environnement. Comment obtenir l’huile d’argane : L’arganier produit fleurs et fruits, apres la cueillette, les fruits sont dépulpés pour n’en garder que les noix, les noyaux sont ensuite concassés à la main, avec des pierres, afin d’en extraire les amandes, ces dernières sont alors torréfiées puis broyées dans une meule de pierre pour obtenir une patte épaisse. Cette patte est mélangée à de l’eau un peu tiède et malaxé à la main jusqu'à obtenir une galette que l’on presse pour extraire l'huile d'Argan Le travail des femmes consiste à enlever la pulpe du fruit, puis de casser la noix pour obtenir l'amandon, qui sera ensuite torréfié sur feu doux avant d'être broyé dans un moulin à bras traditionnel, la pâte ainsi obtenue est malaxée manuellement avec de l'eau tiède, puis pressée entre les mains pour en extraire l'huile au goût de noisette. ......................................................................................................... L'ARGANIER selon Mohammed Khaïr-Eddine (poète écrivain amazigh) source : mondeberbere a suivre... Publié par Sadayour Les Voix de Khaïr-EddineConférence de Abdallah Baïda : Les Voix de Khaïr-Eddine31 octobre 2007 - Lu 59 fois Imprimer l'article - Envoyer à un(e) ami(e) Les Voix de Khaïr-Eddine (Pour une lecture des récits de l’enfant terrible) (Editions Bouregreg, Rabat, 2007) Mardi 13 novembre – 19h00 - Médiathèque Les Voix dans les récits de Khaïr-Eddine constituent une des composantes capitales de l’œuvre qui se distingue par sa polyphonie accentuée. Un discours protéiforme qui fait appel à diverses dimensions aussi bien littéraires que culturelles pour édifier un univers captivant. Le livre montre et analyse certaines de ces « voix » qui traversent quelques récits de Mohammed Khaïr-Eddine ; comment elles prennent place dans une structure savamment construite pour rendre compte d’« une vie, un rêve, un peuple toujours errants » dans une esthétique toujours innovante. Le sujet : Khaïr-Eddine est né en 1941 à Tafraout. De 1956 à 1965, une dizaine d’année vécues intensément par l’auteur ; c’est là que s’est forgé un écrivain : un jeune qui voudrait changer le monde ; il écrit, il tente de dire la colère qu’il vit individuellement et socialement… Il s’engage aux côtés d’autres jeunes marocains en effervescence dans des projets visant la libération de la pensée, d’où le manifeste lancé en 1964 intitulé « Poésie toute ». Il s’embarque ensuite dans l’aventure de la revue Souffles … mais, à bout de souffle, Khaïr-Eddine s’éxile à Paris pendant seize ans ! Un rire sarcastique, un verbe nouveau, une ivresse stylistique incontrôlable, un cri de douleur et d’amour surgissent alors de sa plume… Khaïr-Eddine écrit, publie, s’exprime… mais continue à bouillonner. « Ayant ressenti ce bouillonnement et constaté cette syntaxe déchaînée, ce vocabulaire où sur un seul mot s’opère une sédimentation de sens… nous avons pensé que pour approcher Khaïr-Eddine, il faut tenter d’entendre les multiples voix qui se superposent dans ses textes. Khaïr-Eddine était de son vivant méconnu voire inconnu au Maroc. Ceci est d’abord dû au fait qu’il était publié et diffusé à l’étranger et son œuvre interdite au Maroc, par conséquent le grand public ne le connaissait. Il y avait certes quelques travaux universitaires qui portaient sur son œuvre mais ils sont restés dans les enceintes des facultés. Khaïr-Eddine a subi la censure qui l’a réduit au silence… et le sens de mon travail est justement de faire entendre Les voix de Khaïr-Eddine qui restent tout à fait d’actualité… Pourquoi avoir attendu une décennie ? Tout simplement parce que c’est un travail qui a demandé une décennie pour son élaboration. L’œuvre de Khaïr-Eddine commence à se faire connaître au Maroc à travers son étude critique, à travers les rééditions, à travers les traductions (la traduction en arabe de Légende et vie d’Agoun’chich vient juste de voir le jour et c’est une belle chose). Une autre preuve de la reconnaissance même officielle de cette œuvre c’est qu’un des romans de Khaïr-Eddine (Il était une fois un vieux couple heureux) sera au programme du baccalauréat à partir de la rentrée prochaine. » Abdallah Baïda
L’auteur : Agrégé de lettres françaises, docteur en littérature et culture maghrébines, francophones et comparées, Abdellah Baïda enseigne à l’Ecole Normale Supérieure de Rabat (Maroc). Il est l’auteur de plusieurs articles consacrés aux littératures de langue française notamment à leurs dimensions stylistiques et interculturelles. source:http://www.jeunesdumaroc.com/ |
|
|