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شاب معاق تفتح أمامه أبواب الآمل

شاب معاق تفتح أمامه أبواب الآمل


شهدت عائلة بقرية تدارت الواقعة بجماعة أملن و التي تبعد على دائرة تافراوت ب 5 كيلومترات حدثا تاريخيا وفرحة عارمة بعدما حصل أحد أبنائها وهو شاب في العشرينات من العمر و معوق جسديا (حيت ولد بدون ساقين)، على دراجة إلكترونية هبة من أحد المحسنين بعد مجهودات من جمعيات من المنطقة و تمكن من الخروج من منزله بعد أن كان لم يغدره منذ عشرين سنة

و بالفعل في يوم الثلاثاء 10 مارس 2009 و بمقر جماعة أملن وبحضور كل من ممثلي جمعية أنبدور و إمي نزغت و جمعية أنيل و ممثل سكان الدائرة 2 قام قائد قيادة أملن بمعية السيد أهراس الحاج ابراهيم(صاحب الهبة) و هو من أبناء أملن بتسليم مفاتح الدراجة االكترونية للشاب الذي كان بصحبة أمه


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المصدر:
www.amisdetafraout.com

oumsnate 01/03/2009

 

Appel à projets - Les jeunes et l'environnement

Appel à projets
- Les jeunes et l'environnement
10 février 2009

Pour la deuxième année consécutive, et afin d'accompagner les initiatives de SM le Roi Mohammed VI en faveur de la jeunesse marocaine, le Service de Coopération et d'Action Culturelle souhaite encourager les projets associatifs impliquant les jeunes marocains.

En 2008, 22 projets ont ainsi été soutenus sur le thème de la participation des jeunes à la vie publique.

En 2009, le thème retenu est « les jeunes et leur environnement » afin de favoriser limplication des 15-30 ans dans la valorisation et la protection de leur cadre de vie et des ressources naturelles.

Les projets sélectionnés s'inscriront donc dans cette thématique générale et auront pour objectif :

- de sensibiliser : campagnes de sensibilisation et de prévention (pollution de l'air, de l'eau, gestion des ressources naturelles, information sur les risques naturels (crue, sécheresse, zone inondable, glissement de terrain...), ou industriels (déchets dangereux, stockage et collecte de produits dangereux...)

- d'éduquer à l'environnement : création d'outils pédagogiques et de communication (connaissance et suivi régulier des milieux naturels de la région au moyen d'inventaires, d'études, d'herbiers), élaboration et aménagement de parcours et de programmes éducatifs, promotion du recyclage, des énergies renouvelables, du tri sélectif, des économies d'énergie, des gestes éco-citoyens&

- de préserver et mettre en valeur : campagnes de nettoyage et de propreté (aires de jeux, plages, forêts, espaces publics), de plantation, réhabilitation des espaces naturels (oueds, bocages, jardins)

Une attention particulière sera portée à l'égalité entre les sexes dans la mise en oeuvre du projet ainsi qu'à la capacité de l'association à nouer des partenariats avec d'autres associations ou des organismes publics et/ou privés.

Le détail de l'appel à projets est disponible à l'adresse suivante : http://www.ambafrance-ma.org/cooperation/index.cfm (conditions de candidature, nature des projets éligibles, dossier à télécharger).

Les dossiers de candidature doivent être envoyés ou déposés au Service de Coopération et d'Action Culturelle (par courrier ou par mail) avant le mardi 31 mars 2009 (délai de rigueur) à l'adresse suivante :
Véronique BOUVELLE - Ambassade de France au Maroc - Service de Coopération et d'Action Culturelle - 2 rue Ghandi - BP 181- Rabat ou par email : scacjeunesse@gmail.com

A télécharger :
Dossier appel à projet
Communiqué de presse en arabe

le Festival des amandiers

Tafraout rend hommage à son arbre fétiche, l’amandier

A la cause de l’amandier meurtri, Tafraout est entièrement dévouée. C’est ce qui ressort des deux journées qu’a duré le Festival des amandiers (les 27 et 28 février, à Tafraout). Mêlant séminaires, expositions et divertissements, cette manifestation a pris l’aspect d’une campagne de sensibilisation au drame que vit cet arbre cher au cœur des Tafraoutis.

Frêle jusqu’à ses profondes racines, l’amandier en impose au regard lorsqu’il se couvre de fleurs. Alors, la région de Tafraout exhale une infinie douceur que n’égale que la joie de ses habitants à la perspective d’une bonne cueillette. Le cœur en fête, ils se mettent à bichonner cet arbre béni que la nature, dans un élan de la générosité, a fait pousser sous leur climat pour qu’ils jouissent de ses nombreux bienfaits. Ici plus qu’ailleurs, cette rosacée, comme disent les botanistes, est soignée avec dévotion. A la mesure de la ferveur qu’elle inspire. Ses rivaux - l’olivier, le palmier dattier, le caroubier, l’arganier -ont beau faire assaut de séduction, l’amandier ne descend pas du piédestal sur lequel il a été mis pour l’éternité.

Plus qu’un arbre de bon rapport, l’amandier représente un symbole à Tafraout
Bien que son prix soit voisin de celui de la datte et cinq fois inférieur à celui de l’huile d’argan, l’amande, aux yeux des Tafraoutis, vaut son pesant d’or. Après sa récolte, une grande partie en est vendue pour améliorer l’ordinaire, le restant est conservé religieusement. Il n’est mis à contribution que dans des circonstances exceptionnelles : un besoin pressant d’argent, une circoncision, un mariage, un enterrement ou la réception d’un hôte. En guise de souhait de bienvenue à ce dernier, on lui sert un thé à la menthe accompagné d’amandes du terroir, dont on ne manquera pas de lui chanter l’unique saveur. Il aura tout le temps de l’apprécier, tant l’amande est présente dans toutes les péripéties du repas : pain cuit sur les cendres ou sur des pierres brûlantes piqueté d’amandes, hors-d’œuvre dans lesquels se glissent des amandes, couscous aux raisins de Corinthe et aux amandes, tajine mhammar aux amendes, poulet farci aux amandes… Et le reste est à ce pantagruélique avenant où l’amande prime.
Plus qu’un arbre fruitier de bon rapport, mieux que ses compagnons, le palmier dattier, l’olivier et l’arganier, l’amandier est l’une des composantes culturelles de la région de Tafraout. De par la vêture d’une blancheur teintée de rose qu’il arbore au moment de sa floraison, il est associé à la virginité. Le goût de son fruit le fait rattacher à la douceur. A l’amande, très riche en huile, protéines, glucides et vitamines, on prête des vertus virilisantes. Du coup, elle est devenue le symbole de la virilité et de l’effet de celle-ci la fécondité. C’est pourquoi la mariée, quand elle pénètre, pour la première fois, dans la maison familiale de son époux, se trouve reçue par un jet d’amandes. Ceci expliquant cela, le fruit de l’amandier est lié à la sensualité et à la jouissance. Le comble du bonheur, dit une chanson, est de se retrouver «avec une belle femme, un plateau de thé et une assiette d’amandes». On comprend alors que l’amandier et ses produits aient donné lieu à tant d’adages, de proverbes et d’aphorismes. A titre d’exemple, cette sagesse : «Les humains et les fleurs d’amandiers ont en commun de déguiser sous une même belle apparence des fruits dont on ne peut savoir s’ils sont doux ou amers». Autre preuve de la portée symbolique de l’amandier et des amandes, leur présence obsédante dans la musique des Rwayes. «Ô amande, va saluer de ma part la datte du Tafilalet !», supplie l’amoureux transi. «Les fleurs des amandiers réjouissent le cœur des gens d’Ammeln», chante le soupirant d’une jeune fille en fleur.

Assailli par des insectes ravageurs et les intempéries, l’amandier se trouve en déclin
Les Tafraoutis, eux, ont le cœur serré au spectacle du sort cruel qui frappe, au fil des ans, leur arbre chéri. Sa nature délicate en fait la proie favorite d’éléments attachés à sa perte. Assailli par des légions de scolytides, de faux tigres, de pucerons de buprestes verts et d’acariens, l’amandier voit s’émousser ses pathétiques défenses, sa sève s’épuiser ; il périclite, puis rend l’âme. A ces insectes qui lui en veulent à mort, se greffent le vent froid qui s’abat sur la région de Tafraout et auquel ce frileux est extrêmement sensible, la sécheresse qui l’assoiffe, les bêtes friandes de ses feuilles et l’abandon induit par l’exode de beaucoup de Tafraoutis vers des villes plus clémentes, observe Mustapha Aït Mekki, ancien forestier et actuel directeur de l’hôtel Kerdous, élevé sur un piton, à 54 km au sud de Tafraout, ajoutant que «l’on peut dire que l’amandier en plein champ a pratiquement disparu». Seuls 6 000 hectares plantés d’amandiers subsistent dans la province de Tiznit, dont dépend la région de Tafraout. Impensable pour un arbre-symbole, se sont dit des hommes de bonne volonté. C’est ainsi que l’association Louz Tafraout a vu le jour, en 2 000, avec le dessein de faire rendre à l’amandier son lustre d’antan. Mais esseulée, comme le rapporte son président, Brahim Chahid, l’association n’a pu faire mieux que d’organiser quelques activités sans effet. Ce n’est qu’avec le lancement du Plan Maroc Vert qu’elle a pu sensibiliser le ministère de l’agriculture au drame de l’amandier. De concert, l’association et le ministère ont décidé que cette renaissance de l’amandier soit célébrée rituellement par un festival. Au vrai, celui-ci n’est pas inédit, rappelle Aït Mekki, il s’est tenu tout au long des années soixante-dix, mais il a tiré sa révérence, en 1982, «à cause de la sécheresse qui sévissait à l’époque, particulièrement dans la région de Tafraout», explique Chahid.
Enserrée par un cirque de montagnes de granit rose et veillée par des rochers gigantesques, dont certains sont proprement funambulesques, Tafraout, au crépuscule, ressemble à une toile éclatante de lumière rose. Un spectacle toujours le même et toujours nouveau, dont les Tafraoutis ne se rassasient jamais. Mais, à la tombée du jour de ce vendredi 27 février, ils lui font une infidélité, attirés qu’ils sont par l’ouverture festive du Festival des amandiers. En fait, ils étaient tellement impatients que pendant que des doctes éclairaient la lanterne des béotiens sur l’économie sociale et l’économie solidaire, ils arpentaient le boulevard principal en long et en large, afin de distraire leur attente. Il faut dire que les plats proposés flattent leur goût. A Tafraout, on ne jure que par les Ahwach et les Rwayes. Une heure avant que les premiers ne se produisent, la place consacrée au spectacle est noire de monde. Un monde pittoresque, bigarré, hétéroclite. Jeunes et vieux, nantis et modestes, femmes en ces amelhaf les couvrant de la tête aux pieds, hommes en turbans et djellabas. L’on est frappé de voir que les deux sexes ne se mélangent pas. L’on est étonné d’observer que des Tafraoutis qui ont pignon sur la rue casablancaise dédaignent les chaises qui leur sont réservées pour se mêler à la foule.
A 18 heures, les Ahwach de Tafraout font leur entrée en scène. On sait que le «protocole» de cette danse collective varie d’une contrée à l’autre. A Haha, les femmes en sont exclues. A Ouarzazate, elles dansent autour des musiciens agenouillés au milieu. A Imintanout, elles chantent et dansent en ligne face aux hommes. Mais la variante tafraoutie est réellement saisissante. Les femmes sont les premières à paraître. Elles se présentent en biais, le visage couvert, face à chacun, aussitôt, on étend un voile long, appelé amadel. Du coup, le spectateur n’a droit qu’aux mains qui claquent et aux pieds qui trépignent. Lorsque les instrumentistes font leur apparition, ils se tiennent debout, à distance respectueuse des danseuses et chanteuses, auxquelles à aucun moment ils ne se mêleront. De par son originalité et son talent, le spectacle ne laisse pas indifférent, comme le prouve l’enthousiasme de la foule, qui non seulement l’applaudit, mais y prend part, sans voile.
Après la parenthèse du malien Bassékou Kouyaté, qui n’a pas suscité le délire d’un public peu familier à la musique subsaharienne, les Rwayes Fatima Tachtoukt et Saïd Outajajt prennent le relais. Avec un bonheur certain. Descendants d’une longue lignée de Rwayes, ces troubadours célestes, les deux chanteurs ont enchanté par leur verve et leur justesse, au point de déchaîner la foule. Laquelle affluera encore plus innombrablement sur la place, alléchée par ces morceaux de choix que sont les gitans de Rajasthan, les merveilleux Ahwash Aglagal, l’immense Rkia Demsiriya et le non moins célèbre Rays Bizmaouen. Tous se sont acquittés de leur tâche avec brio. Ce dont le public leur sera reconnaissant, en ne lésinant pas sur les manifestations de sa joie.
Mais si les feux de la rampe se sont éteints tard la nuit du samedi 28 février, le festival ne tenait pas à baisser rideau avant d’accomplir un geste symbolique en faveur de la renaissance de l’amandier. C’est le sanglier qui en fit les frais, en étant la cible d’une battue en bonne et due forme, par la matinée printanière du dimanche 1er mars. De quoi l’accuse-t-on ? De sa fringale d’amandiers, dont il ne fait qu’une bouchée. Geste qui démontre qu’on ne recule devant rien pour que l’amandier renoue avec sa splendeur passée.

Et-Tayeb Houdaïfa
09-03-2009
logo la vie eco

qlq photo du fistival des amandes


Exposition

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médiatisation

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Et dégustation : "imim oukan yadeli amlou yad"

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source:
http://www.amisdetafraout.com/index.php?mod=forum&ac=voir&id=530&debut=0&cat=8


Festival AMANDIER

Festival AMANDIER - Tafraout
Projet de programme de la journée du 28/02/2009


SEMINAIRE SUR L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE COMME
LEVIER DU DEVELOPPEMENT LOCAL
Programme :
8h30 – 10h15
Modérateur : expert en la matière
·  Mot d’ouverture : Un élu de la région SOUSS MASSA DRAA ( 05 mn )
·  Introduction générale du séminaire : la place de l’Economie Sociale et
Solidaire dans le développement local : Monsieur Abdeljalil CHERKAOUI,
Président du Réseau Marocain de l’Economie Sociale et Solidaire (REMESS);
( 15 mn)
·  Schéma de développement territorial en matière d’économie sociale et
solidaire et rôle de la collectivité pour appuyer l’ESS :
 Mise en place de programmes territoriaux
 Démarche participative pluri acteurs : structures partenaires
Madame Francine BAVAY, Vice-présidente chargée du développement social,
de l'économie sociale et solidaire, de la santé et du handicap, région Ile de
France et Madame Laurence HUGUES, Chargée de Mission auprès de Madame
Francine BAVAY ( 20 mn )
·  Rôle d’un réseau d’économie sociale et solidaire dans la mise en oeuvre
des politiques publiques :
 Promotion des différentes initiatives engagées sur les territoires ;
 Défense auprès des institutions nationales et européennes de la
richesse des actions menées ;
 Favoriser le transfert de bonnes pratiques ;
 Développer avec l’ensemble des acteurs un modèle économique
créateur d’emplois :
Madame Christiane BOUCHART Présidente du RTES (réseau des territoires de
l'économie solidaire) et Conseillère Municipale Déléguée Economie Sociale et
Solidaire Commerce Equitable à la ville de Lille. ( 20 mn )
·  La stratégie de Slow Food en faveur des petites productions locales et la
sauvegarde de la biodiversité, Monsieur Piero SARDO, Président de la
Fondation Slow Food pour la Biodiversité. ( 20 mn )
10H15 – 11H00 Espace débat
11h00 – 11h15 : Pause café
11h20 – 13h30 : Panel : Les potentialités et la dynamique de la région Souss
Massa Drâa en matière d’ESS :
·  Quelles sont les perspectives pour territorialiser l'ESS, en tant que levier du
développement local dans la région du Souss Massa Drâa?
Animateur : Monsieur Aziz AJBILOU, Directeur des Etudes de la Coopération et de la
Législation au Ministère des Affaires Générales .
Panélistes : ( 10 mn par intervention )
- Monsieur Abdellah GHAZI, Elu et membre du Conseil Régional de Souss Massa Draa
et Président de la Commune rurale de Ammeln intervenant conjointement avec Madame
Chantal GUYOT, Consultante tourisme pour le Conseil général Isère sur le PAT de
Tafraout,
- Docteur Salma DAOUD, Professeur universitaire à la Faculté Ibn ZOHR d’Agadir,
- Monsieur Abderrazak EL HAJRI, Délégué de l'Association Migration et Développement
au Maroc
- Monsieur Khalid ALAYOUD, Coordinateur au RARBA ;
- Monsieur Miloud AZERHOUNE, Coordinateur et Secrétaire Régional du RARBA
- Monsieur Abdelaziz FETOUAK, Délégué Provincial du Tourisme à Tiznit ;
- Monsieur Abdellah HOUCH, Délégué Provincial d’Agriculture de Tiznit
- Madame Khadija Ibnou ELKADI, Responsable de la zone sud à la Fondation Mohamed
V et présidente de la coopérative Tifaout N'Ammeln
12H45 – 13H30 Espace débat