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    Très Bonne Fête / Aïd Moubarak Saïd


     Très Bonne Fête / Aïd Moubarak Saïd

    بمناسبة عيد الاضحى المبارك يسرني أن أهنئيكم بعيد الاضحى المبارك
     أعاده الله علينا وعليكم ،وعلى الامة الاسلامية بالخير والبركات
    وكل عام وانتم بخير

    OUMSNATE@HOTMAIL.COM
    HTTP://OUMSNATE.AV.MA


    Le 2eme Forum Humaniste du Maroc

    Le 2eme Forum Humaniste du Maroc

    Du 14 au 17 NOVEMBRE 2009

    « La Force de la Paix »

    L'objectif de ce forum est de réunir les personnes, les organisations sociales et les partis politiques conscients de la nécessité et de l'urgence de construire de nouveaux chemins pour changer profondément ce monde, en leur offrant la possibilité de créer des espaces de convergence, d'échanges, de discussions et de projection.

    Nombreux sont les volontaires des organisations sociales de toute nature qui sont capables de prendre en compte les besoins fondamentaux des autres et de reconstruire le tissu social, et qui sont capables d'agir avec permanence et autonomie.

    Le Forum invite toutes les personnes et toutes les initiatives qui travail pour la paix, la non-violence, les droits de l'homme et le dépassement de toute forme de discrimination.

    Ce large réseau social, qui expérimente aujourd'hui la nécessité de s'unir et de s'inspirer mutuellement, multiplie les rencontres et la convergence.

    Le Forum Humaniste Marocain est une tentative supplémentaire pour que la rencontre de la diversité et l'intuition du futur éclairent le chemin et se convertissent en projets... et en pression sur ceux qui aujourd'hui décident du destin de tous.

    Le Forum Humaniste Marocain sera un forum ouvert à toutes les activités dans les domaines culturels, sociaux, artistiques, éducatifs, etc. Il est ouvert aussi bien aux personnes physiques qu'aux associations et aux collectifs.

    AMBASSADE HUMANISTE

    -----------------------------------------
       Tel: +212 661 81 34 80  
       EL KODADI - B.P: 2189
     TANGER - 90000 - MAROC


    Criquets pèlerins (2)

    Aucune concentration ne nécessite de traitement
    réponse du commandement et de coordination de la lutte antiacridienne.

    Les vents chauds du Sud (chergui) qui sévissent ces derniers jours favorisent la migration des populations de criquets solitaires, présents dans les zones sahariennes, vers la région de Souss-Massa où des ailés solitaires immatures dispersés ont été observés dans certaines localités comme Tafraout, précise la même source.

    Les effectifs de ces populations acridiennes sont très faibles et ne constituent pas de cibles pour le traitement.

    La situation du criquet pèlerin au Maroc se caractérise par la présence d'un effectif d'ailés solitaires dispersés dans les régions du Sud, du Sud-est et de l'Est du pays.

    Les zones concernées sont la partie sud des provinces sahariennes (Bir Anzarane-Aousserd-Tichla-Bir Gandouz) qui connaissent la présence d'ailés solitaires immatures et matures dont certains en accouplement à des densités oscillant entre 8 et 23 ailés par site.

    Les criquets pèlerins sont, également, observés dans la région de Laâyoune-Smara (criquets solitaires immatures dispersés) et dans la partie Sud de l'Oriental (région de Bouarfa), précise la même source, ajoutant qu'une vingtaine d'ailés solitaires matures a été observée à Aïn Chouater et Dayet Lahjal.

    Les conditions écologiques dans l'ensemble de ces régions ne sont pas favorables pour la reproduction des criquets.

    L'ensemble des Postes de Commandements régionaux, chargés de l'organisation de la lutte antiacridienne du Sud et du Sud-est du pays, ont été réactivés et disposent de tous les moyens humains et logistiques pour faire face à toute incursion d'essaims de criquets en provenance des pays limitrophes, indique le communiqué.

    Par ailleurs, la Mauritanie entreprend actuellement une intense campagne de lutte contre la résurgence du criquet pèlerin. 22 équipes opèrent dans les zones infestées et ont traité 12.433 ha depuis le 11 septembre dernier.

    Deux techniciens prospecteurs marocains sont actuellement en Mauritanie pour participer à la campagne de lutte dans le cadre de la coopération entre les deux pays
    .
    par la MAP
      source: lematin.ma

    criquets pèlerins a Tafraout


    Tafraout envahie par des nuées de criquets pèlerins



    Tafraout envahie par des nuées de criquets pèlerins
    Les habitants de Tafraout ont été réveillés hier matin sur une invasion de criquets pèlerins. Il y en avait partout ! Sur les toits des maisons, dans les rues et sur les végétations des jardins publics...
    Le vent du Sud (Chergui) et la température optimale (entre 20 et 22 °C), ont aidé ces orthoptères, implantés dans les régions sahariennes, à franchir les reliefs de la commune d’Ifrane, avant de parvenir à la plaine d’Imjjad, située à une dizaine de kilomètres de Tafraout à vol d’oiseau. Ce qui a facilité du coup, selon les habitants, leur voyage dans le sens du vent pour s’abattre au lever du jour sur la localité. L’examen de l’essaim en question, révèle qu’il est composé d’ailés solitaires. Longs de 6 à 7,5 cm, ces derniers sont de couleur jaune pâle, tachetée de beige et leurs yeux sont striés de traits de couleur paille.
    A en croire des témoins interrogés par Libé, certaines zones de la province de Guelimim ont été infestées récemment par ces acridiens ravageurs des cultures. Et c’est de ces aires envahies que l’essaim repéré à Tafraout est parti, poussé par les vents forts en direction du nord-est de la région.
    Contacté par nos soins, le Centre de lutte antiacridienne d’Aït Melloul s’est complu dans un silence pour le moins injustifiable. Une véritable ‘‘omerta’’ en quelque sorte. La standardiste a rechigné à nous mettre en liaison avec la direction. Même le responsable du service compétent que nous avons joint via son téléphone portable s’est refusé à nous fournir la moindre explication, arguant que cela lui a été interdit par sa hiérarchie! Le Centre sur le Net est aussi muet sur les invasions de criquets pèlerins dans ces régions. Ceci, alors que la situation acridienne en Mauritanie est de plus en plus inquiétante. Les nouvelles pluies qui se sont abattues sur les zones de reproduction des criquets dans ce pays, constituent un facteur encourageant à la prolifération de ce fléau. Les dernières nouvelles parlent d’un imminent passage des criquets en phase de regroupement qui ont élu domicile au nord de ce pays.

    Mardi 17 Novembre 2009
    IDRISS OUCHAGOUR

    tourisme à Tafraout

    Interview avec Chantal Guyot, consultante au cabinet de conseil en tourisme rural Ter' Avenir d'Isère




    Interview avec Chantal Guyot, consultante au cabinet de conseil en tourisme rural Ter' Avenir d'Isère
    Le Conseil régional de Souss-Massa-Drâa et le Conseil général de l'Isère en France ont conclu, en juin 2008, un accord de coopération décentralisée dans le domaine du tourisme. Lequel accord porte sur un accompagnement en matière de conseil et d'études pour établir des diagnostics et recommandations en vue de la mise en place d'un plan d'action visant la création d'un Pays d'accueil
    touristique (PAT) dans la région de Tafraout.
    Chantal Guyot, responsable du cabinet de Conseil Ter' Avenir, missionné par le Conseil général de la région d'Isère dans le but de l'élaboration d'un plan d'action pour la mise en place dudit PAT nous présente une radioscopie de la situation.


    Libé: Quelles sont les potentialités que vous avez recensées dans la région pour établir votre diagnostic de la situation du secteur touristique à Tafraout ?
    Chantal Guyot : D'abord, le patrimoine naturel diversifié dont peut se targuer la région. Nous avons réalisé une petite enquête, en janvier et février, auprès d'un échantillon de deux cents touristes. Ceux-ci trouvent sans conteste que les paysages de Tafraout sont particulièrement grandioses et surprenants. Les montagnes du granit rose qui ceinturent la ville lui confèrent un paysage époustouflant, presque unique au monde. Pas très loin, la nature nous offre l'une des plus belles vallées de l'Anti-Atlas : la vallée des Amelnes, au pied du Djebel Elkest. Cette dernière, d'ailleurs, présente un lieu idéal pour les activités de la randonnée, de l'escalade et de vol en parapente. A Aït Mansour, vous avez une admirable oasis qui longe les gorges forgées par les crues de l'oued dont le lit est encaissé entre ses excentriques montagnes, jusqu'à Aflla Ighir, pour offrir une merveilleuse boucle de balade. La région peut se vanter aussi de son patrimoine architectural; une curiosité qui suscite l'attention des admirateurs du bâti traditionnel. Les villages foisonnent encore de vieilles maisons montrant des aspects de constructions impressionnants mettant en exergue le savoir-faire des aïeux. D'autres gardent toujours leurs forteresses (Iguidars), témoignant d'un mode d'organisation tribal d'antan, ainsi que des anciennes medersa (écoles religieuses). Vous avez aussi ces réseaux séculiers d'irrigation encore jalousement préservés dans la vallée des Amelnes et Aït Mansour. Ils renseignent sur les pratiques ingénieuses de gestion des réserves d'eau et leur exploitation en tant que richesse collective rare. Tout cela peut se substituer en lieux d'intérêts touristiques. Sans oublier aussi ces sites préhistoriques qui abritent des centaines de gravures rupestres à travers Oukkas, Tazkka, Timertmat… Vous avez d'autre part un artisanat riche et des produits du terroir en abondance traités par des coopératives locales: babouches locales (Tamnayt), vannerie, huile d'argan, amandes… en l'occurrence. Un atout qu'on doit au patrimoine humain existant qui a su générer et gérer un savoir-faire séculaire. Bref, de quoi élaborer un produit touristique capable d'attirer une clientèle aussi bien nationale qu'étrangère et s'imposer comme destination incontournable dans l'arrière-pays d'Agadir.

    Tafraout attire certes les touristes, sauf qu'on constate que le secteur tarde à décoller vraiment !

    Là vous touchez les difficultés qui empêchent le développement réel de la destination. C'est vrai que même avec tous ces atouts précités, cela ne suffit pas pour avoir des touristes. Encore faut-il promouvoir ces atouts. En effet, le premier constat négatif que relève notre investigation, l’absence d'information touristique. Tafraout fonctionne jusque-là comme une simple zone de transit, de passage touristique. Les touristes y viennent en excursion, pour passer au mieux une nuit. Alors que la région, grâce à ses richesses touristiques, peut retenir ses visiteurs plusieurs jours. Donc on ressent un manque flagrant d'information à même de convaincre les touristes à l'idée de prolonger leur séjour, puisqu'ils ne savent pas trop quoi faire à Tafraout. L'autre grand problème qui interfère, est celui de l'infrastructure routière. Je parle des routes entre Tiznit-Tafraout-Agadir (via Aït Baha). L'état de ce trajet ne milite pas sincèrement en faveur de la promotion touristique de la région. Au niveau de l'offre locale, on a remarqué un manque manifeste de la mise en valeur des produits : Les accès à certains sites restent encore à aménager. Les gravures rupestres, par exemple, ne sont pas facilement accessibles par routes carrossables. Pis, elles ne sont pas protégées. Elles subissent au quotidien les conséquences d'actes de vandalisme infligés par les populations locales et de passage, qui ne sont pas du tout sensibilisées à leur valeur touristique historique. Dans les montagnes, les sentiers pratiqués pour le trekking, l'escalade, le parapente… ne sont pas, ou sont mal, balisés. Du côté du patrimoine architectural, on déplore que ce dernier s'éclipse doucement; ce pan-vestige fait d'anciennes constructions qui resiste encore aux outrages du temps, périclite peu à peu dans l'indifférence. Dans la ville, pour ce qui est des panneaux d’information, on enregistre une absence totale d’indications touristiques. Les touristes, pour trouver certains sites, doivent se débrouiller comme ils peuvent. Un autre handicap, et non des moindres, le harcèlement des touristes par des rabatteurs et faux guides. C'est une nuisance qui fait fuir les touristes en leur gâchant leur séjour dans la ville. Ce fléau sape irrémédiablement le secteur. Les opérateurs nous ont beaucoup parlé de cela et de leurs plaintes qui sont restées sans suite auprès des autorités locales. On peut citer aussi l'impact négatif de l'émigration. Ces flux de partants ont vidé la région de ses forces juvéniles actives. Les habitants qui y restent, sont pécuniairement sous perfusion de ce phénomène qui rapporte gros certes à la région. C'est pourquoi alors on assiste à une faiblesse d'initiative, de motivation pour travailler le tourisme. A cela s'ajoute aussi le manque patent de formation professionnelle chez les gens qui opèrent dans le domaine. On peut évoquer à titre indicatif, le secteur hôtelier qui en pâtit en premier lieu. Ce qui ne suit pas, il faut le souligner, sa forte offre diversifiée (hôtels classés, auberges, maisons d'hôtes…) qui aurait pu faire appel à des ressources humaines aux compétences requises. Il faut signaler aussi ce problème de pollution de l'environnement, fort compromettant pour l'esthétique des paysages. Donc c'est un grand défi, un énorme chantier, qui interpelle les opérateurs et les acteurs du secteur.

    Concernant votre étude, où en est-on maintenant ?

    Je peux vous dire que la grande étape est désormais réalisée. Le travail de diagnostic est d'une importance cruciale. Il permet d'avoir une grande visibilité sur le champ du travail. On sait maintenant ce que Tafraout possède comme produit et ce qui retient le démarrage du tourisme dans cette contrée. Un plan d'action nous attend donc; il sera bientôt disponible. Une sorte de feuille de route qui permettra d'aller plus loin… Une fois prêt, nous le soumettrons aux acteurs locaux concernés. Là, je suis persuadée que la situation actuelle du tourisme dans la région a besoin d'un travail de fond pour l'améliorer. Et cela ne peut être atteint si les acteurs locaux n'adhèrent pas tous à ce projet. C'est vrai toutefois que c'est difficile de convaincre tout le monde quant à sa pertinence, tant que chacun tire la couverture à soi. Mais ces opérateurs bénéficiaires du projet doivent savoir qu'ils ont intérêt à s'organiser dans des structures associatives capables de fédérer leurs efforts et donner lieu à des synergies. Une fois ce stade franchi, on doit s'attaquer au reste. Il faut mieux peaufiner le produit et formaliser une bonne offre, le rendre accessible, savoir bien communiquer sur ce produit pour le vendre, améliorer l'accueil en éradiquant cette gangrène des faux guides et rabatteurs qui est en train de miner les efforts déjà consentis dans le domaine, préserver l'environnement, parier sur la clientèle individuelle qui s'avère être très prometteuse pour la région, tant les voyages organisés classiques ne profitent pas à tous … Ce sont là, grosso modo, les grandes lignes de ce projet. Sans oublier qu'il faut trouver aussi, les financements nécessaires pour concrétiser ce plan, car cela ne sert à rien de faire des études et les ranger dans les tiroirs de l'oubli.

    A lire les guides du Routard, Le Michelin, le Futé etc., ainsi que cette étude même menée par vous, on a un peu l'impression que ce sont les autres qui viennent faire un travail qui incombe au ministère, à la Fédération du tourisme, aux acteurs et opérateurs du secteur.

    C'est vrai, c'est un peu cela !. Mais je peux vous dire comment ça s'est construit à la base en France. C'est un peu la même chose. Ce sont les gens du coin qui ont travaillé leurs régions. Cependant, que des étrangers viennent découvrir et fassent découvrir votre région, c'est une chance qu'il faut saisir. C'est vrai qu'ils ont leurs clientèles, leurs visions…. Toutefois, les expériences en la matière en France ont montré que si l'initiative vient d'en bas, elle réussit. Contrairement, si un tel travail est catapulté d'en haut, ce n'est pas évident que ça prenne. Vous avez un exemple édifiant pas très loin de Tafraout, celui d'Imouzzar Idaoutanane. Le projet du PAT le concernant fignolé par le ministère, trouve du mal à se concrétiser. Et pour cause !. Les opérateurs et les acteurs locaux n'y sont pas tout simplement associés. Donc, c'est aux acteurs tafraoutis de s'organiser, de montrer ce qu'ils ont et ce qu'ils peuvent faire pour développer le tourisme dans leur région. C'est ainsi qu'ils parviendront à imposer leur destination dans les brochures et sites du ministère et autres organismes de promotion touristique.

    On constate une montée en flèche des investissements dans le domaine de l'hôtellerie dans la région (hôtels, auberges, maisons d'hôtes, camping…), des structures d'accueil fortement consommatrices d'eau (douches, piscines, jardins…), alors que la région est connue pour ses déficits structurels en ressources hydriques. Qu’en pensez-vous?

    C'est vrai. C'est une problématique que nous n'avons pas trop appréhendée. Cela nous renvoie à penser aux soucis du tourisme durable qui cherche à concilier les « tyranniques » exigences des objectifs économiques du développement touristique, et ce, sans compromettre les ressources indispensables à son existence. Le concept des PAT insiste aussi sur la préservation des ressources naturelles des populations locales. Et cela, à mon avis, doit commencer par la sensibilisation des voyageurs à cette question cruciale. Je pense que les touristes qui choisissent, pour voyager, de le faire dans le cadre d'un tourisme solidaire et rural, sont acquis à cette idée. Et tant qu'on y est, je veux évoquer un autre aspect cette fois-ci d'atteinte à l'environnement. Ce n'est autre que la pollution de la nature; laquelle s'avère être doublement, une pollution visuelle. C'est désolant, on ne se gêne pas à s'improviser des décharges d'ordures un peu partout dans la nature. Et la décharge de la ville de Tafraout, située à son entrée, c'est le comble. On regrette en plus qu'un si joli paysage touristique soit voué ainsi aux gémonies des écœurantes émanations, des sacs en plastique enlaidissant les champs attenants, des fumées irrespirables …. Les collectivités locales, qui sont des acteurs touristiques primordiaux, sont interpellées par cet état de fait. On ne peut pas concevoir un développement touristique sans l'implication de l'action de ces entités institutionnelles. En France, elles sont très engagées dans ce sens et le résultat ne s'est pas fait attendre.



    Source : http://www.libe.ma/Interview-avec-Chantal-Guyot,-c...

    ENTRETIEN REALISE PAR IDRISS OUCHAGOUR
    Lundi 16 Novembre 2009

    Silence On Vaccine

    Silence On Vaccine!!!!!!
     

    إعلان لترشيح المشاريع البيئية للجمعيات

     

    إعلان لترشيح المشاريع البيئية للجمعيات

     

     

    دورة 2010

     

     

    تنهي كتابة الدولة المكلفة بالماء والبيئة / قطاع البيئة إلى علم الجمعيات الفاعلة في ميدان البيئة والتنمية المستدامة أن قطاع البيئة أعطى إنطلاقة دورة 2010 من برنامج الشراكة مع الجمعيات. وستخصص هذه الدورة لدعم المشاريع المتعلقة بالتحسيس العملي للحد من الآثار السلبية لأكياس البلاستيك.

     

    وفي هذا الصدد، فإننا نهيب بالجمعيات المهتمة لإعداد مشاريعها البيئية وفق مراحل ملف الترشيح الموجود على موقع قطاع البيئة على الأنترنيت (www.environnement.gov.ma)، لترشيحها قبل 31 يناير 2010.

     

    تودع ملفات الترشيح لدى المصالح الخارجية لقطاع البيئة داخل الآجال المحددة (أنظر لائحة المصالح الخارجية المرفقة لملف الترشيح).

     

     


    APPEL A PROJETS AUX ASSOCIATIONS
     
     Edition 2010
     
    Dans le cadre du « Programme de Partenariat avec les associations actives dans les domaines de l´Environnement et du Développement durable »,  le SEEE/DE lance un appel à projets aux ONG intéressées pour soumettre leurs projets.
               
    La priorité de cette édition est donnée aux projets traitant du thème de la Sensibilisation par l´action sur l´impact des sachets en plastique sur l´environnement.
     
    Les associations intéressées sont invitées à consulter le site web (www.environnement. gov.ma) pour le dossier de candidature et pour toutes informations complémentaires.
     
     

     
    Abderrahim DIAB
    Ingénieur d'Etat Principal
    Le Chef du Service Régional de l'Environnement

    Région Marrakech Tensift Al Haouz
    Département de l'Environnement
    Secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement
    Adresse  : Avenue Hassan II. B.P 4123. Place 16 Novembre. Guéliz_Marrakech. Maroc
    Fax  : 0524457932
    Tél.   :  0524457932 // 0524457869

    GSM  : 0661701327
    http://diabenviro. maktoobblog. com/

    Tafraout

    Lutte contre l'insécurité et trafic de stupéfiants : Le sursaut salutaire de la gendarmerie à Tafraout



    Lutte contre l'insécurité et trafic de stupéfiants  : Le sursaut salutaire de la gendarmerie à Tafraout
    C'est un pavé dans la mare des malfaiteurs et autres dealers opérant dans   les différents quartiers de la ville. Depuis quelques semaines, les éléments de la gendarmerie Royale, sous la houlette de l'adjudant nouvellement nommé à la brigade de la ville, ne connaissent pas de repos. Ils ne cessent de multiplier  rondes  et ratissages de jour comme de nuit, visant la lutte contre l'insécurité et l'assainissement de  la ville. Ainsi, ces éléments ont-ils procédé à de larges campagnes de contrôle d'identité menées dans les quartiers difficiles de l'agglomération .Où, en effet, de nombreuses personnes ne payant pas mine et vadrouillant à longueur de journées dans ces espaces, ont été interpellées.  Il s'agit de ces  hauts lieux de la pègre dans la  ville : les quartiers périphériques Doulohel, Douar Rejja Fellah, et Aglagal. Ces descentes  se sont vite  avérées payantes. Ayant  permis de démanteler de nombreuses bandes de voleurs qui ont élucidé  plusieurs rapines perpétrées dans la ville. En plus de l’arrestation des  pickpockets ayant pris l'habitude de commettre leurs forfaits, depuis longtemps, le jour du souk, dans la médina, à la faveur des bousculades.
    Or, ces lieux constituent aussi des antres pour nombre de trafiquants de drogue et autres stupéfiants  mais aussi une plaque tournante qui fournit la ville ainsi que les régions lointaines  relevant des communes du cercle de Tafraout. Ces assauts des éléments de la GR ne sont pas vains; ils ont provoqué la débandade des dealers qui ont fini par fuir la région sous l'étau des traques inlassables. La campagne  en question a ciblé également les faux mendiants  qui squattent les rues et venelles de la cité. Débusqués de leurs abris de fortune aménagés dans les espaces agricoles alentours, nombre d'entre eux se sont révélés être de véritables voyous armés de couteaux qui n'hésitent pas à dégainer dès que l'occasion se présente pour racketter leurs victimes de passage dans les environs. Sont concernés du reste, par cet opération, les pochards, ô combien nombreux, qui s'enivrent à l'eau de Cologne en organisant des beuveries en plein public dans certains coins de la ville .Pour se transformer du coup en des énergumènes semant panique et  terreur parmi les habitants et les passants dont des touristes étrangers. Les marchands de ces parfums alcoolisés communément appelés « 23 », qui ont découvert dans leur vente un commerce juteux, sont mis en garde de ne plus  vendre ces produits à ces ivrognes .Les parages des écoles, notamment les deux collèges et lycée de la ville sont  aussi ratissés. La chasse aux dragueurs des écolières est  constamment menée aux heures de sortie des élèves.
    Enfin, la circulation routière n'est pas en reste, puisque une large campagne de contrôle de véhicules, lors de barrages routiers, a trahi le non-souscription de nombreux automobilistes à la police de l'assurance. Les conducteurs de voitures et motos sans document légal se sont vu confisquer leurs  véhicules et mis en fourrière .Les habitants louent ces interventions visant à rétablir la sécurité et l'ordre tout en estimant que son timing est opportun. « C'est avec beaucoup de satisfaction que la population locale suit les efforts des agents de la GR de la ville. Ces opérations surviennent à point nommé, surtout que  l'approche de la fête de voir du mouton coïncide toujours avec la période des  pics des cambriolages et vols enregistrés dans la région », se félicite le président d'une association de développement local.  Sans cacher  pour autant sa crainte en ces opérations de simples actes de circonstance: « Nous espérons que cette démarche s'inscrit dans la continuité, loin de ces opérations « feu de paille » qui n'ont qu’un impact éphémère avant que le désordre ne revienne au galop ». Toutefois, devant ces interventions de la gendarmerie, les opérateurs touristiques se demandent, quant à eux, pourquoi le secteur touristique n'est pas touché  par cette campagne d'assainissement.  Surtout que ce domaine connaît une anarchie indescriptible dont les acteurs sont ces nuées de rabatteurs doublés de faux-guides, à la solde de certains bazaristes connus, qui se livrent à l'arnaque et au harcèlement des touristes à longueur de journées, dans les rues et places de la cité, en toute impunité. 

    Mardi 20 Octobre 2009
    IDRISS OUCHAGOUR

    appel à projets

    Fondation Suez Environnement
    Concours Eau pour Tous : appel à projets


    Bonjour,

    Pour la deuxième année consécutive, la Fondation SUEZ ENVIRONNEMENT – EAU
    POUR TOUS, placée sous égide de l’Institut de France, lance le concours Eau
    pour Tous. Il vise à faire émerger des projets favorisant l’amélioration,
    le développement et la professionnalisation des services urbains de l’eau
    et de l’assainissement dans les pays en développement.

    Comme en 2009, deux Prix seront décernés en mai 2010 à Paris :
    - le Grand Prix, récompensé par une somme de 100 000 €,
    - le Prix Spécial, récompensé par une somme de 30 000 €.

    Le concours s'adresse aux institutions de recherche, d'enseignement
    supérieur ou de formation et couvre toutes les problématiques liées à la
    mise en place et à la gestion de ces services : Traitement, Réseau, Gestion
    de la clientèle, Tarification et Financement du service,  Organisation et
    Gouvernance, Accès des populations défavorisées, Education et Renforcement
    des capacités, Urbanisme et Foncier.

    L'appel à candidatures est ouvert du 1er octobre 2009 au 15 décembre 2010.

    Ce concours représente une belle opportunité d'encourager la recherche et
    de faire connaître des projets remarquables pour faire progresser l'accès à
    l'eau et à l'assainissement des populations urbaines dans les pays en
    développement.

    source:http://www.concourseaupourtous.fr

    Maroc Vert

    Le Plan Maroc Vert

     

    Une première série de projets

     

    l'Agence de développement

    agricole en pilotage

     

    La mise en œuvre du Plan Maroc Vert, qui porte la

    nouvelle stratégie agricole

    nationale, est en marche. Une première série d'une

    vingtaine de projets d'investissements dans le

    secteur agricole dans le

    cadre de ce plan est déjà prête.

    Elle a été menée à maturité par l'Agence de développement agricole (ADA) qui pilote le plan, selon le département de l'Agriculture. Ces projets, qui entrent dans le cadre du pilier I, sont destinés à 8 filières notamment l'olivier, les agrumes et le lait. Ils profitent à 13 régions et mobiliseront des investissements de l'ordre de 6,8 milliards de DH sur 10 ans. Pour les projets d'agrégation, ils concernent plusieurs filières notamment l'Olivier (4), les agrumes (4), le maraîchage (2) et lait (6).
    S'agissant du pilier II, l'ADA a déjà traité 29 projets pour un investissement de plus de 1,6 MDH sur des périodes variables selon les projets. Ceux-ci concernent les filières de l'olivier (11), du cactus (5), des ovins et caprins (3) du palmier dattier (3), etc. De même, l'agence est intervenue dans le programme de reconversion du cannabis, ajoute-t-on. A ce sujet, pour 2009/2010, on compte déjà 19 projets couvrant près de 9.000 hectares pour près de 176 MDH financés par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social. La deuxième tranche du partenariat public/privé autour des terrains Sodea Sogeta a donné lieu à 131 projets sur une superficie globale de 37.171 ha.

    Les projets sont répartis entre les grands projets filière (38 projets), les projets semences (11 projets) et les petits et moyens projets (82 projets). Le tout pour un investissement global de 7,7 MM DH. Il est à noter que la mise en œuvre du Plan Maroc Vert(PMV) repose en grande partie sur sa déclinaison régionale. A cet effet, il est à rappeler que seize conventions de partenariat relatives aux plans agricoles régionaux ont été conclues en avril dernier entre le gouvernement et les 16 régions du Royaume. Horizon 2020, iles visent la réalisation de 1.400 projets portant sur l'amélioration et le développement des cultures(céréales, des agrumes, de l'olivier, figuier, l'amandier, légumineuses, betterave et canne à sucre, ainsi que la production de viandes rouges, de viandes blanches et du lait de vache, chamelle et de chèvre).On apprend, à titre d'exemple, que le Centre régional d'investissement de la région du Gharb-Chrarda-Béni-Hssen indique que le montant global des investissements attendus dans cette région, à l'horizon 2020, dans le cadre du Plan Maroc Vert, s'élève à 37,8 MMDH, dont 14,7 MM à la charge de l'Etat.

    Par ailleurs, il est à noter que pour financer les projets menés dans ce cadre, on a mis à contribution le Fonds Hassan II. A ce sujet, une convention-cadre relative à la contribution du Fonds au financement du PMV pour un montant global de 800 MDH sur la période 2009-2012 a été signée avec le gouvernement. Le Fonds contribuera à raison de 200 MDH par an pour le financement des projets de l'agriculture solidaire (pilier II) du PMV.

    Il est à rappeler que la nouvelle stratégie agricole est axée sur une approche globale destinée à tous les acteurs selon leurs objectifs, sur la base de deux piliers. Le premier pilier porte sur le développement d'une agriculture moderne répondant aux règles du marché en s'appuyant sur les investissements privés, à travers le financement de 700 à 900 projets d'un coût total de 10 à 15 milliards de DH annuellement. Le second concerne le développement d'une approche pour la lutte contre la pauvreté, à travers l'amélioration des revenus des agriculteurs les plus précaires, notamment dans les zones enclavées.

     

    ******************************

    Un million d'entreprises agricoles

    Pour la mise en œuvre du Plan Maroc Vert, il sera procédé au financement de 300 à 400 projets sociaux inscrits dans le cadre d'un plan régional visant la reconversion des agriculteurs précaires dans des activités à haute valeur ajoutée et moins sensibles aux précipitations.

    Il s'agit aussi d'encourager les projets de production intensive dans les domaines aussi bien de production animale que végétale, à travers l'encadrement des agriculteurs et leur qualification pour avoir un revenu supplémentaire.


    La
    dynamisation de ces deux piliers doit être accompagnée d'une refonte du cadre sectoriel par le biais de l'agrégation du foncier et l'adoption d'une nouvelle politique d'irrigation pour la mise à niveau des infrastructures du secteur de l'irrigation moderne, l'amélioration des conditions définissant le cadre du libre-échange dans le domaine d'exportation.

     

    *****************************************

    REPERES

     

    Record

    La campagne agricole 2008-2009 a enregistré une production record des céréales qui s'est établie à 102 millions de quintaux, soit une augmentation de 98,3% en comparaison avec la précédente campagne.

     

    Répartition

    Cette production est répartie entre le blé tendre à hauteur de 43,4 millions de quintaux, l'orge pour 37,8 millions de quintaux et le blé dur avec 20,3 millions de quintaux.

     

    Détails

    Les volumes de blé tendre commercialisés déclarés par les intervenants du secteur se sont, pour leur part, chiffrés à 20 millions de quintaux à fin août, ce qui représente une augmentation de 94% par rapport à la campagne précédente et de 61% en comparaison avec la moyenne des cinq dernières années.

    Source : Le Matin

    رمضان مبارك


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    رمضان مبارك

    كل عام وانتم بخير 
    ربنا أبلغنا صيام شهرك العظيم
    اللهم نوره لنا بنورك يا كريم
    اللهم افتح لنا ابواب الخير يا رب واغلق ابواب الشر
    وقوي ايماننا بك يا الله

    http://abdullah.abdu-music.org/RAMADAN-S-29.png

    لدورة الثالثة للسباق على الطريق" تسمغورت ن تيزلا " بمدينة تافراوت يوم الاحد 9 غشت 2009


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    تقام الدورة الثالثة للسباق على الطريق " تسمغورت ن تيزلا " بمدينة تافراوت يوم الاحد 9 غشت المقبل ، وهي التظاهرة التي تدخل ضمن أنشطة مهرجان تيفاوين ويشرف على تنظيمها كل من جمعية المهرجان بتعاون مع جمعية أصدقاء تافراوت ،ويتضمن برنامج هذه التظاهرة ثلاث سباقات على مسافات :
      - 2000 متر وهو سباق خاص بفئة الفتيان والفتيات مواليد سنتي 1992 و 1993 .
    - 4000 متر وهو سباق خاص بفئة الشبان والشابات مواليد سنتي 1990 و 1991 .
    - 8000 متر وهو سباق خاص بفئة الكبار من الذكور والإناث مواليد ما بين 1970 و 1989.
    وسيخصص المنظمون جوائز رمزية للفائزين الثلاث من الذكور والاناث في فئتي الفتيان والشبان ، فيما ستخصص جوائز مادية للفائزين الثلاث في فئة الكبار حسب التالي :
    - فئة الكبار ذكور :
    - الرتبة الأولى : 3000 درهما .
    - الرتبة الثانية : 2000 درهما .
    - الرتبة الثالثة : 1000 درهما .
    -فئة الكبار إناث :
    - الرتبة الأولى : 1500 درهما .
    - الرتبة الثانية : 1000 درهما .
    - الرتبة الثالثة : 500 درهما .
    كما ستخصص جائزتين لأكبر المشاركين سنا في التظاهرة .
    وقرر المنظمون تحديد الساعة الواحدة زوالا من يوم الاحد 9 غشت 2009 كآخر أجل لتسجيل المشاركين على أن تعطى انطلاقة السباقات في تمام الساعة الرابعة بعد الزوال من امام مدرسة محمد الخامس قرب بلدية تافراوت .
    للمزيد من المعلومات عن هذه التظاهرة وضع المنظمون الرقم الهاتفي التالي رهن اشارة الراغبين في المشاركة :
    - السيد بلال عبدي : 0658757458
    والبريد الالكتروني التالي : tasmghort@amisdetafraout.m
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    Spécial élections

    Poltronnerie électorale : Histoire d’une candidature unique peu loyale



    Dans cette fièvre électorale qui s’empare de la ville, il est curieux de constater que la circonscription électorale d’Aguerd  Oudad (7) déroge à cette tendance de pluralité de candidatures. Un pavé, en effet, dans la mare de bravoure et de fair-play dans une compétition électorale qui se veut démocratique  et loyale. Pour comprendre, il faut d’abord savoir que la circonscription d’Aguerd Oudad était représentée électoralement lors du mandant  précédent en la personne de Aziz Akhnouch. A tout seigneur (et notable), tout honneur. Lorsqu’il s’est porté candidat lors des dernières élections municipales de Tafraout, il menait compétition sans rival.  Personne ne voulait et n’osait  entrer en lice avec lui. D’abord, par un certain respect dû à un fils de la région pour préserver le « décorum traditionnel local »; ensuite, parce que c’est peine perdue pour tout candidat concurrent. Tout le monde savait pertinemment que le seigneur ratissera large. Et c’est le même scénario de réticence chez les candidats et qui se répète lors de cette échéance,  tant les rumeurs confirment que le même candidat est appelé à rempiler pour un deuxième mandat  aux communales. Pour le moment, rien ne permet d’infirmer sa probable candidature. Cependant, son entourage a bien eu vent de son désistement  in extremis. L’information est relayée par certains membres de l’équipe municipale sortante qui ont tout fait pour tromper  l’opinion locale afin de faciliter l’admission de l’un des leurs au conseil. Les nombreux jeunes candidats qui convoitent les voix de cette circonscription si Akhnouch se retire ne se doutent point de la mascarade! La machine  de la rumeur mensongère a  magistralement  maintenu l’opacité et la discrétion. Au sein de l’administration concernée par les candidatures, pour ceux qui sont dans les bonnes grâces  de ses fonctionnaires pour pouvoir être mis  au secret de la chose, la vérité n’a pas filtré, mais plutôt c’est le contraire qui est soutenu. Comme si des consignes avaient été données. Car, paraît-il, il faut coûte que coûte sauver ce pauvre  élu sortant, donné outsider vu qu’il n’a aucune chance d’être élu en raison de son passage au conseil désavoué par l’ensemble de l’électorat. A midi moins quelques minutes, date butoir de dépôts  de candidatures, la conspiration du silence  a écarté tous les rivaux et a permis à l’heureux  élu  de  présenter tranquillement sa candidature pour un nouveau mandat dans cette circonscription, seul et sans concurrent :   Un succès certes, mais sans gloire!


    Vendredi 05 Juin 2009
    Driss Ouchagour
    Libération

    Spécial élections

    Poltronnerie électorale : Histoire d’une candidature unique peu loyale



    Dans cette fièvre électorale qui s’empare de la ville, il est curieux de constater que la circonscription électorale d’Aguerd  Oudad (7) déroge à cette tendance de pluralité de candidatures. Un pavé, en effet, dans la mare de bravoure et de fair-play dans une compétition électorale qui se veut démocratique  et loyale. Pour comprendre, il faut d’abord savoir que la circonscription d’Aguerd Oudad était représentée électoralement lors du mandant  précédent en la personne de Aziz Akhnouch. A tout seigneur (et notable), tout honneur. Lorsqu’il s’est porté candidat lors des dernières élections municipales de Tafraout, il menait compétition sans rival.  Personne ne voulait et n’osait  entrer en lice avec lui. D’abord, par un certain respect dû à un fils de la région pour préserver le « décorum traditionnel local »; ensuite, parce que c’est peine perdue pour tout candidat concurrent. Tout le monde savait pertinemment que le seigneur ratissera large. Et c’est le même scénario de réticence chez les candidats et qui se répète lors de cette échéance,  tant les rumeurs confirment que le même candidat est appelé à rempiler pour un deuxième mandat  aux communales. Pour le moment, rien ne permet d’infirmer sa probable candidature. Cependant, son entourage a bien eu vent de son désistement  in extremis. L’information est relayée par certains membres de l’équipe municipale sortante qui ont tout fait pour tromper  l’opinion locale afin de faciliter l’admission de l’un des leurs au conseil. Les nombreux jeunes candidats qui convoitent les voix de cette circonscription si Akhnouch se retire ne se doutent point de la mascarade! La machine  de la rumeur mensongère a  magistralement  maintenu l’opacité et la discrétion. Au sein de l’administration concernée par les candidatures, pour ceux qui sont dans les bonnes grâces  de ses fonctionnaires pour pouvoir être mis  au secret de la chose, la vérité n’a pas filtré, mais plutôt c’est le contraire qui est soutenu. Comme si des consignes avaient été données. Car, paraît-il, il faut coûte que coûte sauver ce pauvre  élu sortant, donné outsider vu qu’il n’a aucune chance d’être élu en raison de son passage au conseil désavoué par l’ensemble de l’électorat. A midi moins quelques minutes, date butoir de dépôts  de candidatures, la conspiration du silence  a écarté tous les rivaux et a permis à l’heureux  élu  de  présenter tranquillement sa candidature pour un nouveau mandat dans cette circonscription, seul et sans concurrent :   Un succès certes, mais sans gloire!


    Vendredi 05 Juin 2009
    Driss Ouchagour
    Libération

    fin des élections a Tafraout

    Les autorités locales se sont complues dans la neutralité

    Tafraout : coudées franches aux prévaricateurs des élections



    Grave, grave!  Ce qui s’est passé hier, jour du scrutin communal  à Tafraout, ne peut être assimilé qu’à un véritable coup de Jarnac infligé à notre  frileux  processus de transition  démocratique. Des pratiques qui ont  fait par le passé la triste notoriété de nos scrutins, et que, à entendre le discours officiel, seront durement punies,  ont refait au contraire surface. La journée du 12 juin s’apparentait à une kermesse  où l’argent sale se coulait à flots et en plein jour. Les candidats véreux tentaient de soudoyer leurs électeurs afin d’aiguiller leurs votes. Toutes les débrouillardises sont  permises pour ce faire. Si certains ont opté pour le porte-à-porte en recourant aux services  de leurs acolytes pour arroser les électeurs, d’autres, moins discrets, n’ont pas hésité à  les inviter  par téléphone, sans vergogne, en plein public,  à passer les « voir » dans certains cafés de la ville avant de se rendre aux urnes. Comme ce candidat élu, surpris la main dans le sac sur la terrasse d’un café du centre-ville par son candidat concurrent, avant de changer de place. Ceci au moment où d’autres acheteurs de conscience des électeurs  préfèrent leurs  points de commerce afin de se livrer aux transactions illégales. Il suffit de faire une virée à travers certaines  grandes avenues de la ville le jour du scrutin, pour se rendre compte que les magasins de certains commerçants candidats aux élections ne désemplissent pas. On a repéré des femmes et des jeunes se rendre en groupes inhabituels  dans ces locaux, qui nous ont confié avoir encaissé des sommes avant de les voir mettre le cap sur les bureaux de vote. Ce sont particulièrement les circonscriptions du centre-ville, très convoitées, où les rivalités entre candidats sont acharnées, qui sont les plus  concernées par cet affligeant fléau. On cite Doulohêl,  Douar Reja Fellah, Imiyan, AdadI et II, Aguelagal, Aguerd Oudad, le quarter administratif et dans une moindre mesure certains  petits village périphériques. Selon les dires des électeurs contactés par nos soins, globalement, la voix est cédée entre 100 et 300dh au début du vote. Avant d’accuser une petite hausse vers midi pour atteindre 400 dh pour pousser les réfractaires –nombreux- à se rendre aux urnes. A ces violations du code des élections, on ajoute le fait que le jour du scrutin aussi, nous avons surpris certains candidats élus  embarquer  dans leurs véhicules personnels ou empruntés  des électeurs résidant loin des  urnes et les déposer près des bureaux de vote. Notamment dans les villages de Doutalzought et Awssift. Pis, dans une circonscription, durant toute la journée de vote, plusieurs fonctionnaires de la municipalité  sont repérés, pendant l’horaire  de travail, rôder dans les ruelles des  villages, exhortant les électeurs à  aller voter. Des témoignages sur place  affirment qu’ils les ont rencontrés  à plusieurs reprises dans de nombreuses circonscriptions  en compagnie des électeurs vers le bureau de vote, leur chuchotant les sigles à cocher de certains  candidats élus.
    Devant cette situation, les autorités locales de la ville ont brillé par leur mutisme impressionnant à l’égard de cette panoplie d’entorses faites  au règlement électoral, donnant lieu à une situation de non-droit où tout est permis. Les réclamations des candidats plaignants auprès du pachalik se sont heurtées à un mur d’indifférence. Dans le meilleur des cas, on leur promet une intervention  incessante qui ne vient jamais. C’est que  le pacha s’est calfeutré dans son bureau comme s’il ne voulait rien savoir ce qui se passe ailleurs. Les candidats livrés à eux-mêmes et en l’absence de l’autorité, montent la garde pour s’épier et se prendre en filature les uns les autres. Durant toute  la nuit, la veille du scrutin, la distribution de l’argent aux électeurs a atteint son paroxysme. Si bien que des affrontements entre les  candidats rivaux, parfois sanglants, ont failli dans certaines situations tourner à l’irréparable. C’est à se demander enfin si les discours qui nous sont tant ressassés à la veille de ce rendez- vous électoral  sur la fermeté à l’encontre des contrevenants du code électoral ne relèvent que d’un laïus de circonstance destiné à la consommation médiatique!

    Lundi 15 Juin 2009
    IDRISS OUCHAGOUR
    Libération

    Campagne tous azimuts à Tafraout

    Campagne tous azimuts à Tafraout



    Il est 16h30. Place Mohammed V, centre névralgique de la ville où toutes les catégories d’électeurs en campagne marquent leur  passage. « Nrmi nrmi ghouli bedd, nra teghyir nra tghyir ». « On en a ras-le-bol ! On en a ras-le-bol !, ce sont toujours les mêmes ! électeurs, mobilisons –nous pour le changement !», scandent  en tachelhit, Aïcha, une jeune étudiante   de douar Reja Fellah, avant que cette formule  ne soit  reprise par une centaine de jeunes, femmes et enfants qui mènent campagne pour un parti en compétition pour les communales dans la ville. De nombreux  militants distribuant les prospectus des autres partis politiques se succèdent. Mais, comme s’ils s’étaient donné le mot, c’est bizarrement le même slogan exhortant les électeurs à voter pour une alternative à l’équipe sortante  qui est ressassé par tous les militants des partis en lice ! « Nous ne supportons plus qu’on soit encore  trompés par les slogans  électoralistes  de ce conseil qui  a sévi pendant  longtemps aux commandes de la municipalité sans  aucun bilan probant. Du coup, nous incitons nos électeurs à sanctionner   cette équipe  indigne de notre  confiance », vocifère A.A, un candidat de la circonscription 8, tout en distribuant aux passants des tracts-programme. Les griefs faits à la gestion de l’équipe incriminée par  l’ensemble de ces  partis  en lutte sont légion. Pour C. K, un jeune  candidat, le conseil partant ne s’est jamais soucié des doléances et problèmes de proximité dont  pâtissent les habitants au quotidien plus que de ses propres intérêts. Le témoignage    d’une électrice du quartier administratif qui participe activement à cette campagne, vient  confirmer ce constat. « Notre quartier sombre dans l’obscurité depuis plus de trois  mois à cause  de la défectuosité d’un réverbère de l’éclairage public.  On s’est plaint auprès de notre élu. Il a préféré nous  tourner le dos. Ce n’est qu’à l’approche des élections qu’il a été réparé », s’exclame A.Z qui plaide devant les électeurs  pour une meilleure gestion des affaires municipales. Pas plus loin, une autre jeune femme  faisant campagne pour un autre parti en compétition traverse la place à pas marqués en dénonçant en chœur, les barons de la corruption électorale qui dénature la volonté des élus.
    «  C’est le recours à l’argent sale pour se procurer les voix des citoyens pauvres et analphabètes  qui a fait que le conseil municipal soit pris en otage par des arrivistes qui n’ont cure des habitants, mais qui ne demandent qu’à  se  sucrer et servir leurs intérêts», dénonce à haute voix un jeune candidat de la circonscription dite de Doulotêle. Pour cette jeune fille, vêtue aux couleurs de son parti, qui la soutient, cette situation a pour triste corollaire d’ exclure  les élites et candidats honnêtes d’accéder aux commandes du conseil de la ville. « Voilà, ajoute-t-elle, pourquoi la ville rate depuis ses rendez-vous avec des  équipes communales  intègres et volontaristes à même de dégager une approche de développement local efficiente tant  souhaitée par les Tafraoutis ».
    C’est vrai, lance sa sœur qui milite dans le même parti : « Il n’est plus à démontrer que  le conseil sortant ne fait rien pour promouvoir la vocation touristique de la ville  qui regorge pourtant d’atouts à mettre en valeur pour générer emplois et richesses au profit des habitants ; les lieux de loisirs et autres  infrastructures sportives manquent affreusement et le seul terrain de foot existant croupit dans la dégradation faute d’entretien…...  C’est à se demander  comment ce conseil sortant osera encore solliciter des électeurs de lui réitérer leur confiance»,  s’étonne-t-elle. Et à un autre électeur brandissant le programme du candidat de son parti  d’enchaîner en égrenant  allègrement une série d’autres  problèmes dans lesquels végète la ville depuis que cette «maudite équipe» sévit à la tête du conseil municipal. Il commence par clouer au pilori les  faveurs octroyées aux acolytes des responsables au pouvoir  à la municipalité, notamment au niveau de l’urbanisme. Pour lui, les constructions  clandestines prolifèrent dans la ville et ses parages qui deviennent des chasses gardées  de certains élus. D’autres électeurs constatent, dans la foulée, l’atermoiement  quant à  la production  des documents administratifs des habitants  et la propagation de la corruption dans les coulisses de plusieurs services. « C’est une nébuleuse corrompue qui s’écharne sur les  pauvres citoyens. Pour s’en rendre compte, il suffit d’essayer de construire un gîte. On est face à un lobby insurmontable. Avec la bénédiction des responsables municipaux, certains fonctionnaires font tout pour s’imposer. Ils se substituent aux architectes en procurant des plans aux citoyens, se chargent d’intercessions pour  leur approbation auprès des services provinciaux compétents, moyennant récompense. Et si vous  tentez de les contourner, gare à vous ! Votre  dossier  risque d’être rejeté», se déchaîne-t-il. B.A, sympathisant usfpéiste, qui vient se joindre à la campagne  électorale de son parti, vilipende un autre aspect  de l’incurie générale dont fait montre  l’équipe sortante. Il nous montre un coin de la place Moulay Rachid au centre ville qui vient d’être goudronné. «Regardez !, Il n’y a même pas deux mois que ce tronçon   a été asphalté et voilà que des nids-de-poule apparaissent déjà … N’est-ce pas là dilapidation et gaspillage des deniers publics ?». L’arrivée sur la place d’un cortège de sympathisants des candidats /élus membres du conseil municipal, n’a pas laissé ces derniers indifférents, surchauffés qu’ils étaient par les slogans de leurs adversaires. « Personne ne peut nier les projets de réaménagement que connaît la ville actuellement et qui vont améliorer son cadre », justifie un électeur qui soutient l’équipe sortante.
    En effet, Tafraout vibre ces derniers mois  précédant les élections au rythme d’un grand chantier : Goudronnage des principales artères et entrées de la cité, carrelage des trottoirs, aménagement de plusieurs  places. Mais de l’avis des électeurs du clan adverse, les membres du bureau du  conseil en font leur cheval de bataille pour redorer le blason de leur triste bilan. Car ces travaux sont plutôt  à mettre à l’actif des conseils régional et provincial qui les ont  initiés et financés ! Mieux on fait grief au  conseil  municipal, d’avoir  servi  sans vergogne les intérêts de l’un des siens en détournant l’un de ces projets. Selon un candidat briguant la circonscription d’Aglagal : « Le conseil avait décidé l’aménagement d’un espace dans la médina pour en faire  une place publique de détente.   Il  a fait alors  déménager les marchands de l’orge et dattes qui s’y trouvaient depuis toujours. A  l’étonnement de tous, il décida de  réaffecter l’usage de cet espace pour servir  de parking  à l’hôtel d’un élu ! ».
    Bref, la  campagne promet, à l’approche du jour J, des joutes oratoires acharnées  ponctuées d’arguments des uns et des autres    pour conquérir  la confiance des électeurs. Toutefois, à croire les différents candidats appelant au changement, outre l’explication de leurs programmes et les divers sigles aux électeurs  et leur incitation au vote, le gros lot du travail  qui les attend  a trait à la lutte contre  les barons de la falsification des élections par le recours à l’achat des voix. Encouragés par la ferme volonté politique qui promet de  sévir dans ce sens, « nous nous  mobiliserons  tous pour barrer la route à ces fossoyeurs de la démocratie, car au cours des échéances électorales précédentes, l’argent sale a toujours eu son dernier mot dans  les configurations des conseils qui se sont succédé  à la municipalité de Tafraout », conclut un électeur.

    Mercredi 10 Juin 2009
    IDRISS OUCHAGOUR
    Libération

    Le business des festivals

    Maroc - Culture
    Musique(188) - festival(59) - Mawazine(3) - Aziz Daki(1)

    05/06/2009 10:41:21 - Jeune Afrique- Par : Jean Berry -

    Le business des festivals

    Le business des festivalsLe business des festivals© D.R.

    Les événements musicaux fleurissent aux quatre coins du royaume. Et sont autant de possibilités de développement économique et touristique.

    À Rabat, du 15 au 23 mai, le festival Mawazine a mis les petits plats dans les grands pour accueillir des stars mondiales comme Stevie Wonder, Kylie Minogue, Alicia Keys ou Ennio Morricone… Pour une affiche à faire pâlir les plus grands festivals européens : neuf scènes, neuf jours de concerts pour la plupart gratuits, une centaine de formations, quarante pays représentés et un million de spectateurs. Une énorme machine qui n’oublie pas les artistes du continent : Johnny Clegg, Amadou et Mariam, Khaled, Mayra Andrade ou le rappeur somalien K’Naan entre autres. Une centaine de personnes dans l’organisation (logistique, communication, coordination), sans parler des presta­taires techniques (scènes, son, vidéo), de la presse internationale invitée à grands frais… ni des 1 600 billets d’avion émis par Royal Air Maroc pour acheminer à Rabat tout ce petit monde. Montant de l’opération : près de 26 millions de dirhams, soit 2,3 millions d’euros. 

    Une image positive du pays

    « L’aspect touristique est important. La ville affiche complet tout le week-end. Cette économie de la culture commence à bien fonctionner : tous nos prestataires sont des entreprises établies au Maroc, explique le directeur artis­tique et porte-parole du festival, Aziz Daki. L’événement donne une image positive du pays, et il est important pour la population de créer une fête, de ­rompre la monotonie. » En témoignent les dizaines de milliers de personnes qui se pressaient en 2008 aux concerts de Nass el-Ghiwane ou de l’Orchestre national de Barbès.

    Jazz à Tanger, Rabat et Fès. ­Musiques urbaines à Casablanca. Artistes amazighs et musiques du monde à Agadir. Arts populaires et cinéma à Marrakech. Musiques sacrées à Fès. Sans compter les festivals de Chefchaouen, Asilah, Azemmour ou Tafraout, ceux de Laayoune et de Dakhla dans le Sahara… La liste s’agrandit chaque année.

    « Pour notre première, en 1998, on ne venait que par voiture et bus, il n’y avait pas encore d’aéroport », se souvient Neïla Tazi, l’une des fondatrices du Festival gnaoua d’Essaouira, classé par le quotidien britannique The Guardian comme l’une des douze meilleures destinations musicales, qui emploie aujourd’hui vingt-cinq personnes, au sein d’A3 Communication, une agence spécialisée dans les relations presse et la production d’événements culturels. « Le Festival gnaoua a été la preuve qu’une manifestation culturelle peut avoir un impact considérable sur le développement d’une ville, avec d’autres telles que le Printemps musical des alizés, le Festival des Andalousies atlantiques, le festival Jeunes Talents. » Et si les partenaires publics encouragent à hauteur de 20 % le Festival gnaoua, pour le reste, ce sont les entreprises (téléphonie, banques, boisson, hôtellerie…) qui cherchent, en s’associant à ce type d’événement, à se forger une image positive et moderne. Quant à son impact sur le développement de la ville, les chiffres parlent d’eux-mêmes, à tel point que, face aux 500 000 festivaliers qui s’y pressent chaque année, certains en viennent à regretter le bon vieux temps… La cité des Alizés est en effet devenue l’une des destinations touristiques incontournables du pays. Le nombre d’hôtels, riads et maisons d’hôtes est passé de 9 à 157 en dix ans. Idem pour les restaurants (de 7 à 62), les cafés (de 17 à 147) et les associations, qui sont aujourd’hui plus de 450. 

    Des passerelles avec le monde

    Plus au nord, dans la capitale spirituelle du royaume, la fondation Esprit de Fès chapeaute cinq événements, dont le Festival des musiques sacrées. « Nous cherchons à atteindre notre but : accompagner le développement de la ville à travers la culture, en puisant dans les racines et le patrimoine. Nous souhaitons une animation quasi continue, toute l’année », explique la directrice, Fatima Sadiqi, qui considère que « la culture et le tourisme culturel constituent un véritable moteur de développement durable. » « Les festivals créent des passerelles entre les Marocains eux-mêmes et, pour ­nombre de ceux-ci, avec le reste du monde », conclut Neïla Tazi.

    Comme Fès et son Festival de la culture amazighe, Agadir accueille cette année la sixième édition de Timitar, où les grands noms de la chanson berbère côtoient des artistes internationaux. Une dimension identitaire et une preuve, comme les confréries gnaouas, de la pluralité du Maroc : « Timitar est né dans une région à forte identité amazighe, culture dans laquelle la musique a toujours pris une place très importante sur les plans social et économique, mais était assez peu relayée par les médias », constate le directeur artistique, ­Brahim El Mazned. « Cette dyna­mique de festivals qui évoluent depuis dix ans au Maroc est extraordinaire, elle trouve son origine dans les grands rassemblements populaires, profanes et sacrés (moussems, souks…). Mais tout cela ne doit pas cacher la nécessité essentielle d’avoir une vraie politique culturelle à l’échelle de l’État et des collectivités territoriales », conclut-il.

    Ce que ne contrediront pas les agitateurs casablancais du Boulevard des jeunes musiciens, dédié aux musiques ­urbaines. L’équipe de ce Petit Poucet par le budget (3,5 millions à 4 millions de dirhams, soit entre 315 000 et 360 000 euros) a réduit les ambitions de son festival cette année (du 28 au 31 mai), pour développer un projet de centre de musiques actuelles de 850 m2 au Technopark de Casablanca, avec locaux de répétition, studios d’enregistrement et formations pour les jeunes artistes marocains. Elle fait également partie du collectif d’artistes et d’associations qui vient de se voir confier les anciens abattoirs de Casablanca, soit sept hectares dédiés à une friche de création culturelle, dans différentes disciplines (musique, mode, cinéma…).

    Ce boom des festivals a encouragé l’éclosion d’une nouvelle scène maro­caine très remuante, dans différents ­styles (rock, hip-hop, fusion), qui se retrouve chaque année au « Boulevard ». Mohammed VI lui-même y prête attention : il gratifiait l’an dernier d’une enveloppe de 250 000 dirhams (23 000 euros) huit groupes de cette nouvelle scène, jugés « prometteurs » et « ayant hissé leurs productions au rang de la créativité ».

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    الانتخابات في تفراوت

    Tafraout : la folle ruée vers les candidatures



    58 candidats sont en lice  pour briguer les 13  sièges du conseil municipal de la ville, dont huit femmes (soit quatre listes) qui espèrent remporter l’élection du district électoral additionnel. C’est du jamais-vu à Tafraout. Les candidatures pour les communales connaissent un engouement  exceptionnel lors de ce rendez-vous  électoral du 12 juin. D’autant que  de toutes les élections municipales précédentes, le nombre de postulants n’a jamais excédé au mieux deux candidats par circonscription. A voir, aujourd’hui, la liste  arrêtée des candidats affichée par les autorités locales, ce nombre  atteint facilement la moyenne de cinq concurrents par  district électoral. Et dans certaines circonscriptions, ce nombre dépasse  largement ce chiffre. Il s’agit notamment de la circonscription  portant le numéro 11 (Adad II) où 9 concurrents s’affrontent pour décrocher ce siège, suivie du district 10 (Adad I) qui compte  6 candidats. Mais la circonscription n° 7 (Aguerd Oudad) sort, elle, du  lot : un seul candidat  s’y est présenté. Quid des couleurs partisanes portées par les candidats en lice? L’UC présente 13 candidats dont deux femmes de la liste additionnelle, pour ainsi caracoler en tête des partis en compétition. La région et ses communes rurales étant  le fief traditionnel de ce parti. Au moment où 8 candidats et deux femmes dans la circonscription ajoutée  se livrent bataille sous l’étiquette du  Parti du Centre  Social qui tente pour la première fois la conquête de la ville. Alors que le même nombre  briguant les mandats d’élus  communaux  mène aussi  campagne sous la bannière du parti de la colombe en plus de  deux candidates sur la liste réservée aux femmes. Vient ensuite l’USFP avec 6 candidats et deux femmes pour  la liste supplémentaire. Quant aux PI, PJD et MP, ils soutiennent chacun 4 candidats dans l’ensemble des circonscriptions. Sans  qu’aucune femme ne brigue la circonscription additionnelle sous leurs couleurs. Le Parti travailliste, le Renouveau et Equité et la Coalition de la gauche démocratique ont accrédité chacun un candidat au niveau de la totalité des districts.  L’on signale par ailleurs qu’à l’exception des listes additionnelles réservées aux candidates, le constat  d’une très faible représentation féminine au niveau des candidatures qui visent les 11 autres sièges  ordinaires du conseil municipal. Sachant qu’une seule femme s’est présentée  pour tenter  d’obtenir la confiance des électeurs dans la circonscription n° 2, et ce au nom de l’UC. La culture sexiste et exclusive envers le genre féminin persiste  toujours, d’autant plus que même dans les  circonscriptions additionnelles attribuées aux femmes, parmi les dix partis en compétition, quatre seulement ont présenté les listes de leurs candidates. Cette  ruée des électeurs vers les candidatures s’explique par le rôle des médias dans la sensibilisation et l’incitation des citoyens à participer dans la gestion de leurs affaires locales par la «conquête» du pouvoir communal. Cela n’a pas manqué de susciter  la  bonne réceptivité du message auprès des jeunes. Surtout que la fourchette d’âges de la plupart des candidats se situe entre 18 et 38 ans. A cet argument s’ajoute le désir d’un changement de l’équipe communale sortante qui a dirigé la municipalité pendant trois longs  mandats successifs. Laquelle équipe  qui, se souciant peu des préoccupations des citoyens au profit  de ses propres intérêts, s’est distinguée par  un  bilan  peu reluisant  et tombe aujourd’hui dans la disgrâce aux yeux  des électeurs désabusés par  tant de déconvenues infligées aux attentes collectives.

    Jeudi 04 Juin 2009
    IDRISS OUCHAGOUR
    Libération:  http://www.libe.ma/

    اعلان عن جمع طلبات الاستفادة

     

    دعوة

     

     الى جميع الجمعيات الراغبة في الاستفادة من عملية إهدومن لتامازيرت التقدم بملأ الاستمارة المرفقة لهذه الرسالة وإرسالها للمسئولين الى العنوان الالكتروني الآتي : ihdoumen@amisdetafraout.ma 

    قصد دراستها واتخاذ الإجراءات اللازمة لإدراجها في لائحة المستفيدين ،و ذلك رغبة في ضمان توزيع منطقي ومستهدف لفئة في أمس الحاجة لهذه التبرعات وتجنب التوزيع العشوائي وحتى يسهل التأكد من الأسر المستهدفة بتوصلها بالتبرع عن طريق الجمعيات التي لها نفوذ على مجال عملها.

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    pour la réouverture des frontères Algéro-Marocaines

    PÉTITION

    Bonjour,
     
    Vous aussi signez la pétition pour la réouverture des frontières Algéro-Marocaines, pour que les familles séparées depuis 1994 puissent oublier leur drame et retraverser cette frontière longue de quelques kilomètres seulement où le temps et les échanges se sont figés.
    Rassemblons-nous... pour la relance des relations bilatérales, pour un nouveau décollage économique bénéfique à l'ensemble des peuples de cette région en particulier et du Maghreb Arabe en général.
    Signez cette pétition pour que cette fraternité entre l'Algérie et le Maroc ne subisse plus la fracture et la blessure de cette séparation.
    Cliquez sur le site ci-dessous
     
    www.algerie-maroc.com
     
    Relayez ce message à tous vos contacts et sur votre site internet car il nous faudra être encore beaucoup plus nombreux pour peser en faveur de cette réouverture des frontières.

    Merci